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Agenda

Sur l’agenda 16 novembre 2017


  • Le BAFF - Brussels Art Film Festival lève le rideau le jeudi 16.11 à BOZAR avec le Coup de coeur de l’équipe du BAFF rapporté du FILAF (Festival International du Film et du Livre d’Art) de Perpignan, présenté en Première nationale : Maurizio Cattelan : Be Right Back de Maura Axelrod, un portrait de cet artiste controversé, facétieux, dont les oeuvres atteignent des prix démesurés et qui ne se laisse que rarement approcher.


    Les vendredi 17, samedi 18 et dimanche 19 novembre l’ISELP et CINEMATEK accueillent la compétition du festival : quatorze longs et courts-métrages sur la peinture, la littérature, les arts plastiques, le cinéma, la musique,… Une sélection parmi 77 films sur l’art, réalisés en 2016 ou 2017 et tous en lien avec la Belgique ! La compétition s’ouvrira à l’ISELP avec La Langue rouge de Violaine de Villers, un portrait de l’incontournable peintre belge Walter Swennen, aux toiles drôles et conceptuelles. Au programme du reste de la compétition des portraits d’artistes : Ray Richardson, Arno, Bernard Villers..., mais aussi des questionnements plus larges sur l’art numérique, sur le devenir de l’art colonial, sur le dépassement de soi… par des cinéastes tels que Raoul Peck, Pierre Bismuth, Pascal Poissonnier, Irene Langemann, Lionel Dutrieux ou Amir Yatziv.


    Et des rencontres : la majorité des séances du BAFF se feront en présence des cinéastes. À l’issue du Festival, le jury international, composé de Michèle Noiret - danseuse et chorégraphe belge- , Bruno Podalydès - scénariste, réalisateur et acteur français - et Johan Muyle - plasticien belge-décernera le Prix du Film sur l’Art – offert par la Loterie Nationale – et le Prix Découverte - offert par la SCAM. Une nouveauté cette année, la remise du Prix Spécial du Jury, offert par le Fonds JAN BOTERMANS et attribué à l’un des films en compétition, quelle que soit sa catégorie. Outre ces prix, la Fédération Wallonie-Bruxelles offrira une bourse d’aide à l’écriture remise lors de l’Ouverture le 16 novembre à Bozar.


    La séance de clôture à BOZAR, le dimanche 19.11 mettra à l’honneur Nothingwood de Sonia Kronlund (sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs - Festival de Cannes 2017). Devant la caméra, deux visages : celui de Salim Shaheen, l’acteur-réalisateur-producteur le plus populaire et prolifique d’Afghanistan, et à travers lui celui d’un pays en guerre depuis plus de trente ans, dépeint de manière drôle et dramatique.


    À épingler aussi, une master class de Julien Devaux, proposée à l’ISELP, le samedi 18 novembre, et intitulée Filmer la performance. Les principes collaboratifs dans l’art contemporain. À partir de son expérience, notamment sa collaboration régulière avec Francis Alÿs, Julien Devaux nous montrera comment filmer un artiste au travail. Les plus petits sont également les bienvenus au BAFF ! Une séance à l’ISELP sera spécialement conçue pour eux avec "Ramène tes oreilles". Des courts-métrages venus d’ici et d’ailleurs et consacrés à la musique (ou plutôt aux musiques) pour les 5 ans et plus, bien plus… Le BAFF propose également plusieurs séances scolaires, où s’échangeront regards et points de vue. CINEMATEK et le BAFF présentent en écho au festival le cycle "La Magnifique Impossible et subjective histoire du documentaire sur l’art en Belgique francophone", dans le cadre des 50 ans d’aide à la création cinématographique en Fédération Wallonie-Bruxelles, un programme qui fait le pari de raconter l’histoire du film sur l’art en 12 films sur 50 ans ! Le BAFF a également le plaisir de s’inscrire dans la cinquième édition du Week-end du Doc, qui met à l’honneur toute la richesse du documentaire belge dans les salles obscures de Bruxelles et Wallonie.


    Pour tout savoir du programme, rendez-vous ici : BAFF - Brussels Art Film Festival !


    Iselp - Bozar - CINEMATEK


  • Dans le cadre du weekend du doc et de "Kitabu Marathon, la nuit des mots"

    Tango ya ba Wendo
    Un film de Mirko Popovitch et Kwami Mambu Zinga (1993 - 52’)

    « Tango ya ba Wendo », en lingala « le temps de Wendo », c’est le nom donné aux années 40-50 à Kinshasa, quand triomphe le pionnier de la rumba zaïroise, Antoine Kolosoyi dit Wendo. Riche de ses souvenirs, il évoque sa propre légende : fils de chanteuse traditionnelle, guitariste autodidacte, mécanicien sur les bateaux du fleuve, idole des 78 tours Ngoma... Un portrait musical dense dans le Kinshasa des années 90.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles


  • La 39ème saison des Midis du Cinéma propose une année de films sur l’art passionnants à découvrir un jeudi sur deux, au Musée d’Art Ancien à 11h30, 12h30, 13h30 et 14h30 !

    21 rue la Boétie
    Un film de Virginie Linhart (2016 - 55’)

    21, rue La Boétie retrace la vie de celui qui fut l’intime de Picasso, Braque, Matisse, Laurencin, Léger et qui contribua à former le goût des Américains pour la peinture moderne.
    Le documentaire s’inspire de l’essai au titre éponyme, rédigé par la journaliste Anne Sinclair, petite fille de Paul Rosenberg. Dans l’entre-deux-guerres, le "21 rue La Boétie" s’impose à Paris comme l’une des galeries d’art parisiennes les plus importantes d’Europe, grâce à l’oeil et au flair légendaires de Paul Rosenberg.
    En juin 1940, la débâcle française face à l’armée du Troisième Reich oblige les Rosenberg à s’exiler à New-York pour fuir l’antisémitisme d’État. Le 21 rue La Boétie, réquisitionné et pillé par l’occupant allemand, devient l’Institut d’Étude des Questions Juives. Cet office autoproclamé "spécialiste de la question juive" est notamment à l’origine de l’exposition "Le Juif et la France", summum de l’antisémitisme public.
    À la fin de la guerre, de retour en France, Paul Rosenberg découvre que la majeure partie de sa collection a été volée par l’ERR, l’état major nazi chargé de confisquer les biens artistiques des juifs. Le marchand consacrera tout le reste de sa vie à rechercher ses 400 tableaux disparus. Si on peut admirer aujourd’hui les chefs-d’oeuvre de la collection Rosenberg, c’est grâce à cette quête incessante qu’il n’interrompit qu’à sa mort.
    À partir d’un long entretien sonore inédit avec Anne Sinclair, le documentaire retrace en images d’archives, au moyen d’illustrations graphiques animées et grâce à de nombreuses photographies, lettres et documents inconnus de la famille Rosenberg, la trajectoire de cet homme d’exception.
    Virginie Linhart tisse ici le récit intime d’une vie marquée par la passion pour l’art et la Grande histoire, dont Paul Rosenberg a été tout à la fois le témoin et la victime.

    À l’occasion de la rétrospective consacrée au marchand d’art français Paul Rosenberg (1881-1956) à Liège en Belgique (novembre 2016 - janvier 2017) puis au musée Maillol à Paris (à partir de mars 2017)

    Musée d’Art Ancien
    Rue de la Régence 3
    1000 Bruxelles


  • Programmation pour cette saison 2017-2018 autour de la ville, de l’artiste, de son art et du rapport qu’il entretient avec la ville et ses habitants.

    Christo à Paris
    Un film de David Maysles, Albert Maysles, Deborah Dickson et Susan Froemke (1990 – 58’)

    De l’art dans la cité comme champs de bataille ! Il aura fallu dix ans de transaction pour que Christo et sa femme Jeanne-Claude obtiennent les autorisations nécessaires à l’emballage du plus vieux pont de Paris, le pont Neuf ! Quelques critiques et beaux esprits viennent prononcer des avis définitifs et, enfin, le bon peuple circule. Il y a les pour et les contre, les admirateurs et les adversaires, bref, c’est la fête et la foire, le lieu de promenade et de palabres. Quelques "zoom" un peu brusques, un bon découpage pour montrer les différents points de vue sur ce travail ont été faits par une équipe de télévision qui connaît l’efficacité de son métier. Un document complet sur un événement qui a été une date importante pour l’art contemporain.


    PointCulture Bruxelles
    Rue Royale, 145
    1000 Bruxelles


  • La 39ème saison des Midis du Cinéma propose une année de films sur l’art passionnants à découvrir un jeudi sur deux, au Musée d’Art Ancien à 11h30, 12h30, 13h30 et 14h30 !

    David Hockney, les plaisirs de l’œil
    Un film de Gero van Boehm (1996 - 55’)

    Une voix off laisse l’artiste converser face à la caméra dans ses maisons californiennes ou dans les salles d’expositions de Londres, de Rotterdam et de Munich. Il parle de son travail, de sa conception de l’art et de la vie. Il raconte ses amis et évoque pudiquement, son homosexualité, sa surdité, sa relative solitude choisie et assumée. Peu à peu ce portrait se teinte d’une nostalgie des années 60 pleines de fêtes et de rencontres. Mais Hockney, lui, est montré dans toute sa force créative sans cesse renouvelée et dans l’univers tonique et coloré de ses toiles, qui ne parlent que de bonheur.

    Un film pour fêter les 80 ans de David Hockney, le peintre de la joie de vivre, célébré cette année de Londres à Paris et de Venise à Los Angeles en passant par Bilbao.

    Musée d’Art Ancien
    Rue de la Régence 3
    1000 Bruxelles


  • Se Torno : Ernest Pignon-Ernest et la figure de Pasolini
    Un film du collectif Sikozel

    Quarante ans après l’assassinat de Pier Paolo Pasolini, l’artiste Ernest Pignon-Ernest entreprend un voyage sur les lieux où il a vécu, qu’il a traversé et où il est mort. Sur son chemin, l’artiste colle sur les murs un immense dessin sur lequel Pasolini porte dans ses bras son propre corps sans vie. Une histoire s’écrit entre passé et présent et remet au cœur de la cité et de ses habitants, la place que devrait avoir un poète.

    La Vénerie Espace Delvaux
    Rue Gratès 3
    1170 Watermael-Boitsfort


  • Dans le cadre de L’Afrique et les guérisseurs du 9/11 au 14/01/18

    Ousmane Sow
    Un film de Béatrice Soulé (1996 - 26’)

    D’abord, il y a le matériau qu’il emploie fait de terre, de pigment, de lambeaux de tissu, amalgame mystérieux et jamais vraiment codifié qu’il a lentement et longuement élaboré. Ensuite, les sujets qu’il traite assumés par de grandes statues qui montrent la vie quotidienne en Afrique ainsi que l’histoire et les souffrances de ce continent représentées dans des sortes de tableaux vivants. Ces groupes monumentaux, ces personnages impressionnants sont mis en scène pour témoigner des gestes ancestraux, transmettre la mémoire de l’Afrique.

    Mavambu !
    Un film de Rosine Mbakam, Mirko Popovitch (2011 - 26’)

    Qu’est-il pour ceux qui l’entourent dans son pays ? « Un grand artiste, magicien, sorcier, fou » ? Un « ermite »... pour lui-même, en tous cas. Face caméra, sur fond noir, en plan rapproché, Tsimba se livre et se raconte, tranquillement, chronologiquement, dévidant peu à peu les fils qui ont tissé son œuvre. Sa voix glisse en off sur Kinshasa aujourd’hui, saisissant Tsimba dans ses rues palpitantes, son quotidien, sa famille, son travail, ses gestes d’artiste. Ce procédé très simple semble faire surgir les images directement du récit de Tsimba, de sa voix intime, leur donnant parfois le statut presque magique de l’invocation. Et, peu à peu, se déploie la vision poétique de Tsimba à l’origine de ces œuvres, monumentales, faites de douilles de cartouches récoltées dans son pays, de bouts d’armes de guerre, de ferrailles mortelles.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    4000 Liège


  • Les Muses sataniques
    Un film de Thierry Zéno (1983 - 60’)

    Félicien Rops est un grand dessinateur, un grand graveur, mais aussi un épistolier magnifique. Il écrit, il écrit beaucoup, il écrit très bien. L’idée-force de ce film est de mettre en rapport l’image et la phrase, les deux sont corrosives, sincères, contestataires. Il ne s’agit pas d’une biographie, mais de l’accompagnement d’un homme qui a été riche et peu heureux, entouré de femmes et de l’interdiction de la femme, écrasé par sa province, mais aussi ami de Zola, Baudelaire, De Coster, en prise avec un catholicisme où le Christ et le diable, volontiers remplacés par la femme ou la truie, se bousculent dans une révolte datée, mais superbe. Le parallélisme entre le vu et l’entendu est parfait, la voix du lecteur et les mouvements de caméra sont justes, mais l’énoncé systématique du titre des œuvres coupe peut-être l’émotion portée par la violence des dessins, la rage des textes, éléments que Thierry Zéno propose en retrait de ce qu’il aurait pu en faire, sans prendre le risque d’un "cinéma" lui aussi transgressif.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles


  • La 39ème saison des Midis du Cinéma propose une année de films sur l’art passionnants à découvrir un jeudi sur deux, au Musée d’Art Ancien à 11h30, 12h30, 13h30 et 14h30 !

    Les Enchanteurs
    Un film de Frédéric Laffont (2016 - 52’)

    Chaque soir, le rideau va se lever.
    "C’est l’utopie à laquelle on croit tous ici !".
    Sur scène et derrière, dans les ateliers et les bureaux : plus de quatre cents personnes, visibles ou invisibles, œuvrent à faire de cette utopie une réalité. Ils sont Les Enchanteurs. Qu’est-ce qu’une maison d’opéra ? Qui y travaille et comment ? Quelles sont les liens de La Monnaie de Bruxelles avec la société et les publics ?
    Filmé au fil de deux saisons lyriques, en un temps troublé où la culture ne semble plus une priorité pour l’Europe, Les Enchanteurs défendent une certaine vision du monde et de la société.

    Un merveilleux cadeau de Noël que ce film véritablement enchanteur sur l’Opéra de la Monnaie à Bruxelles.

    Musée d’Art Ancien
    Rue de la Régence 3
    1000 Bruxelles


  • Ernest Pignon-Ernest et Pasolini : Si je reviens
    Un film du Collettivo Sikozel ( 2016 - 60’)

    Ernest Pignon-Ernest est l’un des pionniers de l’art urbain international. Dessinateur hors pair, ses images collées sur les murs des villes en révèlent l’histoire et les problématiques contemporaines. En 2015, à l’occasion du 40e anniversaire de l’assassinat de Pasolini, l’artiste entreprend un voyage sur les lieux de la vie, de l’œuvre et de la mort du poète. Qu’avons-nous fait de sa mort ? A Rome, à Matera et à Naples, Ernest Pignon-Ernest interpelle les habitants et les passants en collant sur les murs une image dessinée à la pierre noire, une piéta laïque dans laquelle Pasolini, au regard sévère, porte dans les bras son propre corps sans vie. « Si je reviens » suit le parcours existentiel de cette image, de sa genèse à son insertion dans la réalité quotidienne des villes italiennes. En cela, le film interroge la permanence de la pensée de Pasolini dans l’imaginaire collectif et témoigne du déchirement qu’il suscite encore aujourd’hui, 40 ans après cette nuit du 2 novembre 1975 où il fut assassiné sur une plage à Ostie. Entre fascination et déni, l’image de Pasolini résonne dans les personnes rencontrées comme un avertissement, un rappel à la lucidité et à l’engagement dans nos sociétés.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    4000 Liège


  • Sergueï Chtchoukine, le roman d’un collectionneu
    Un film de Tania Rakhmanova (2016 - 53’)

    Pourquoi le musée de l’Ermitage possède-t-il l’une des plus riches collections d’impressionnistes, de Matisse et de Picasso ? Et comment la Russie qui, au début du XXe siècle, restait en retrait sur la scène internationale de l’art a-t-elle donné naissance à des artistes aussi novateurs que Kandinsky ou Malevitch ? Grâce, dira notamment ce dernier, à la collection extraordinaire constituée, année après année, de 1898 à 1914, par un marchand moscovite visionnaire, Sergueï Chtchoukine, dont le nom sera pourtant effacé, puis occulté pendant près de soixante-dix ans. Passionné d’art moderne, il choque la bonne société prérévolutionnaire en exposant dans son hôtel particulier ses trésors signés Manet puis Gauguin, Picasso (49 toiles au total), Matisse (38 tableaux, dont La danse, composé à sa demande). Frappé par des tragédies personnelles (la perte successive de deux de ses fils et de son épouse), puis chassé par la révolution, celui qui fut l’un des mécènes majeurs de son temps disparaît en 1936, dans l’anonymat, à Paris – là même où son nom était célébré, du temps de sa splendeur, dans les milieux d’avant-garde. À l’occasion de l’exposition événement que lui consacre la Fondation Louis-Vuitton, à Paris, Tatiana Rakhmanova (Trafic d’art, le grand marchandage) déroule le destin romanesque de cette grande figure oubliée de l’art, avec les bribes qu’ont patiemment retrouvées, une à une, les conservateurs russes et français : photos et correspondances, fragments de journal intime, registres des marchands d’art, récits de ses contemporains.

    Centrale For Contemporary Art
    Place Sainte-Catherine, 44
    1000 Bruxelles


  • La Festa Di Sant’isidoro & I Disastri Della Guerra
    Deux films de Luciano Emmer (1950 - 16’)

    Les Désastres de la guerre" (en espagnol : "Los Désastres de la Guerra") est une série de 82 gravures réalisées entre 1810 et 1815 par le peintre et graveur espagnol Francisco de Goya (1746–1828). Il raconte le martyre du peuple espagnol lors de l’invasion napoléonienne. La fête de Sant’Isidoro évoque le climat en Espagne, au XVIIIe siècle.

    Goya ou la lucidité
    Un film de de Jean-Paul Fargier (2001- 26’)

    Un film plus proche du didactisme que de l’expérimental. Si la structure et la facture sont très classiques avec un suivi biographique précis et un parcours/catalogue souvent en plan fixe de ses tableaux majeurs, ce balayage très « histoire de l’art » est ranimé par une interrogation majeure : Pourquoi et quand Goya, peintre de la chambre du roi, portraitiste de la cour et de la noblesse, faiseur de cartons de tapisserie pleins de couleur et de fraicheur, de bonheur et de vie privilégiée est devenu ce témoin féroce des « désastres de la guerre », des injustices de la société, des horreurs de l’Inquisition, bref cet artiste sombre et violent, témoin implacable des atrocités de son temps et initiateur de la peinture moderne ?

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles


  • La 39ème saison des Midis du Cinéma propose une année de films sur l’art passionnants à découvrir un jeudi sur deux, au Musée d’Art Ancien à 11h30, 12h30, 13h30 et 14h30 !

    L’Atomium in/out
    Un film de Marie-Françoise Plissart (2006 - 24’)

    L’atome est la plus petite unité de matière, le dénominateur commun de tous les êtres, de tout l’univers. Pour symboliser l’infiniment petit, un monument colossal a été construit. L’Atomium, dont la durée de vie devait être de 6 mois, subit 47 ans plus tard une transformation. Pendant une année, Marie-Françoise Plissart a placé sa caméra au coeur de l’Atomium pour en filmer la mise à nu et la reconstruction. Des hommes minuscules suspendus au Géant d’acier oeuvrent à lui redonner l’éclat des premiers jours. L’atome est la plus petite unité de matière, le dénominateur commun de tous les êtres, de tout l’univers. Pour symboliser l’infiniment petit, un monument colossal a été construit. L’Atomium, dont la durée de vie devait être de 6 mois, subit 47 ans plus tard une transformation. Pendant une année, Marie-Françoise Plissart a placé sa caméra au coeur de l’Atomium pour en filmer la mise à nu et la reconstruction. Des hommes minuscules suspendus au Géant d’acier oeuvrent à lui redonner l’éclat des premiers jours. Depuis sa construction pour l’Expo 58, la fascination que l’Atomium a exercée sur nous n’a pas faibli. Nous levons les yeux et continuons à rêver.

    Bruxelles, rendez-vous des nations
    Un film de Paul Haesaerts (1958 - 26’)

    Visite guidée de l’Expo 58 réalisée par Paul Haesaerts, grand amateur d’art. Le film se focalise sur les éléments typiquement architecturaux qui ont donné à l’Expo 58 un aspect différent de celles qui l’avaient précédée.

    60 ans déjà ! En 1958, Bruxelles a été la capitale du monde

    Musée d’Art Ancien
    Rue de la Régence 3,
    1000 Bruxelles


  • Programmation pour cette saison 2017-2018 autour de la ville, de l’artiste, de son art et du rapport qu’il entretient avec la ville et ses habitants.

    Oscar Niemeyer, un architecte engagé dans le siècle
    Un film de Marc-Henri Wajnberg (2000

    Un face-à-face d’une heure avec Oscar Niemeyer qui livre ici, en termes simples et généreux, les lignes de force de son travail d’architecte, explique comment elles sont nourries de ses engagements de militant de gauche et ont été portées par sa sensualité d’homme qui aime les femmes, l’amitié, la musique, la nature et le bonheur de vivre. Il les concrétise en faisant des croquis et des dessins, lumineux et approximatifs. Sa grande idée, son œuf de Christophe Colomb, c’est la ligne courbe « la courbe que je trouve dans les montagnes de mon pays, dans les sinuosités de ses rivières, dans les nuages du ciel et les ondes de la mer ». Mises à part ces leçons données par Niemeyer, filmer ou photographier l’architecture parce qu’il y a toujours une dimension ou un paramètre qui, d’un côté ou de l’autre, fait défaut, a été certainement l’interrogation du réalisateur. Il trouve des solutions dans un début très science-fiction, des plans pano où l’on pénètre dans les bâtiments, des docuaments d’archive, des promenades documentarisées. En ressort un film fait de confidences dessinées, une biographie éthique, esthétique et politique forte, qui donneront de l’homme Oscar et de l’architecte Niemeyer un portrait ou un auto-portrait qui fera date.

    PointCulture Bruxelles
    Rue Royale, 145
    1000 Bruxelles


  • La 39ème saison des Midis du Cinéma propose une année de films sur l’art passionnants à découvrir un jeudi sur deux, au Musée d’Art Ancien à 11h30, 12h30, 13h30 et 14h30 !

    Jardins, paradis des artistes
    Un film de Stéphane Bergouhnioux (2017 - 52’)

    Le film de Stéphane Bergouhnioux s’offre comme une promenade buissonnière dans les visions luxuriantes de créateurs contemporains. Si les jardins sont éphémères, leurs représentations dans l’art résistent au temps. Rares sont les artistes qui n’ont pas un jour rêvé ce mélange de nature et d’artifice, faisant jaillir de leurs mains des visions à chaque fois uniques. De l’Antiquité à Tim Burton en passant par Fragonard, Monet ou Murakami, l’histoire de l’art est traversée par la beauté, la sensualité, la poésie et le mystère des jardins. Ils sont le cadre et l’incarnation des rêves et des angoisses des artistes, symboles d’une quête existentielle, celle du paradis.

    Le jardin se célèbre telle une œuvre d’art tout au long de l’exposition que lui consacre le Grand Palais à Paris du 15 mars au 24 juillet 2017, en tableaux, fresques, herbiers, objets, photos, voyageant de Pompéi à Monet

    Musée d’Art Ancien
    Rue de la Régence, 3
    1000 Bruxelles


  • Dans le cadre de la Biennale internationale de la photographie

    Nadar, photographe
    Un film de Stan Neumann (1994 - 26’)

    Félix Tournachon, dit Nadar, a eu une vie passionnante et multiple. Journaliste, écrivain, caricaturiste, inventeur, explorateur, homme d’affaire (peu prospère), il est un personnage à la Jules Verne et résume à lui seul toute la force créatrice de la deuxième partie du XIXème siècle. Ce film, comme le précise son titre, s’attache, non à raconter sa vie effervescente, mais à analyser le travail de photographe qui l’a rendu célèbre.

    La photo surréaliste
    Un film de Stan Neumann (2013 - 26’)

    Une plongée virtuose dans le travail de Man Ray, Dora Maar, Jean Painlevé ou encore Brassaï, pour n’en citer que quelques-uns. Dans le sillage des surréalistes, le film de Stan Neumann dévoile leurs quêtes et leurs recherches artistiques à partir de leur découverte de ce nouveau medium, presque magique, qui gravait le rêve dans le réel, désincarnait la réalité, donnait à voir l’au-delà du monde.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    4000 Liège


  • La 39ème saison des Midis du Cinéma propose une année de films sur l’art passionnants à découvrir un jeudi sur deux, au Musée d’Art Ancien à 11h30, 12h30, 13h30 et 14h30 !

    Fernand Léger
    Un film de Jacques Vichet (2014 - 52’)

    Fernand Léger est né à Argentan en Normandie le 4 février 1881. Dès 1900, il s’installe à Paris où il est admis à l’Ecole des Arts Décoratifs. Ses premières peintures sont marquées par l’impressionnisme. Atteint d’une maladie pulmonaire, il part chez un ami en Corse. Ce séjour lui fera découvrir la lumière méditerranéenne. De retour à Paris, en 1907, il rencontre de nombreux peintres, dont Paul Cézanne. Sa mobilisation, en 1914, est une rupture dans son travail. Il se marie et part s’installer à Vernon. Il introduira un nouveau concept à ses oeuvres : les éléments mécaniques, qui lui permettront de rendre compte de la vie moderne ; Les années vingt sont fastes : beaucoup de commandes, de créations et de rencontres. Il travaille même pour le cinéma. Sa première grande exposition à lieu à Chicago en 1935. Dès la déclaration de guerre en 1940, il quitte la France pour New York. Il retrouve ses amis peintres exilés. Cette période américaine est marquée par différentes recherches sur les contrastes.. En 1945, de retour à Paris, il s’inscrit au Parti Communiste français. Il défendra des idées nouvelles comme le nouveau réalisme en Art. Dans cette dernière période de sa vie, il va diversifier son art : fresques, vitraux, décors de théâtre, céramiques, sculptures...

    Pour accompagner l’exposition de Bozar "Fernand Léger, le beau est partout" du 9 février au 3 juin 2018

    Musée d’Art Ancien
    Rue de la Régence, 3
    1000 Bruxelles


  • Les carrières de Roby Comblain
    Un film de Violaine De Villers ( 2014 - 53’)

    Long plan fixe sur un paysage sec et lunaire. Pas un souffle de vent ne vient déranger une immobilité quasi surnaturelle… plan sur une toile, un paysage peint ? Le temps s’étire jusqu’à ce grand boum qui vient déstabiliser cette nature qui, jusque-là, semblait morte. La roche cède, dégringole. C’était donc une carrière sous le plein soleil. Ainsi s’ouvre le documentaire de Violaine de Villers, cinéaste et amie des artistes, partie ici sur les traces du plasticien Roby Comblain, poète, chercheur de pierres, magicien-graveur, chiffonneur professionnel un tantinet surréaliste.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles


  • Programmation pour cette saison 2017-2018 autour de la ville, de l’artiste, de son art et du rapport qu’il entretient avec la ville et ses habitants.

    Lucien Hervé, photographe malgré lui
    Un film de Gerrit Messiaen (2013 - 55’)

    L’un construit avec le béton, la pierre, la brique et le verre, l’autre imprime sur papier ce que son œil et son appareil ont saisi et recompose et recadre le tout avec l’indispensable paire de ciseaux. Pour les férus de photographie, le nom de Lucien Hervé est indissociable de celui d’un des plus grands architectes du XXe siècle, Le Corbusier. C’est le révérend père Couturier qui encouragea Hervé à partir en reportage sur le chantier de l’Unité d’habitation de Marseille que le Corbusier réalisa en 1949. Immédiatement séduit par son « âme d’architecte », Le Corbusier lui demande de devenir son photographe attitré. Hervé travaille donc pour lui de 1950 à 1965 et réalise plus de 20 000 clichés.

    PointCulture Bruxelles
    Rue Royale, 145
    1000 Bruxelles


  • La 39ème saison des Midis du Cinéma propose une année de films sur l’art passionnants à découvrir un jeudi sur deux, au Musée d’Art Ancien à 11h30, 12h30, 13h30 et 14h30 !

    La turbulence Rodin
    Un film de Claire Duguet et Leslie Grunberg (2017 - 52’)

    La place de Rodin dans l’histoire de l’art est unique. Avec des œuvres comme La porte de l’enfer, Le baiser ou son Balzac, éreinté avant d’être encensé, Rodin a fait sortir la sculpture de sa vocation ornementale pour la faire entrer, charnelle et palpitante, dans une nouvelle ère. Grâce à un riche choix d’archives, Claire Duguet retrace son parcours artistique en l’inscrivant dans le formidable bouillonnement (pictural, littéraire, musical, architectural et sociétal) qui traverse la France de la seconde moitié du XIXe siècle jusqu’à la Belle Époque.

    2017 consacre Auguste Rodin et fête le centenaire de la disparition du père de la sculpture moderne, et notamment au Grand Palais 22 mars au 31 juillet 2017

    Musée d’Art Ancien
    Rue de la Régence, 3
    1000 Bruxelles


  • Le Pavillon des Douze
    Un film de Claude François (2017 - 50’)

    Un lieu intime (et imaginaire) où sont rassemblées douze œuvres picturales issues de différents musées de la Fédération Wallonie-Bruxelles. L’objectif n’est pas de faire une histoire de l’art belge, mais plutôt de présenter ces œuvres, qui mélangent époques et styles, sous un angle personnel et original. Claude François n’agit pas seul : il s’est entouré d’une série de poètes belges francophones qui commentent chacune des œuvres. Caléidoscope de voix et d’images, dans lequel s’immisce subrepticement le spectateur...

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles


  • Sol LeWitt
    Un film de Chris Teerink (2012 - 72’)

    En dépit de son succès et de sa notoriété, Sol LeWitt est resté, tout au long de sa vie, un homme discret. Il refusa tous les prix, n’accepta jamais de se laisser photographier et n’accorda que de très rares interviews... Comment réaliser alors le portrait d’un artiste qui refusait de se montrer ? En laissant son œuvre parler pour lui, car c’est avant tout l’œuvre qui prime chez LeWitt, rien d’autre. De même, l’artiste évacue tout contenu subjectif pour ne retenir que le concept, réduisant ainsi son art au strict minimum. Pour progresser, il faut revenir à l’essence, estimait-il. Ses fresques murales seront exécutées par des assistants afin d’en gommer toute forme de subjectivité. À la base, elles reposent sur une idée d’une apparente simplicité, dont se dégage une beauté visuelle et intellectuelle subjuguante. Centré sur les peintures murales, le documentaire de Chris Teerink réussit à capter avec brio la grande rigueur du travail de l’une des figures emblématiques de l’art conceptuel mais aussi la sensibilité d’une recherche généreuse à l’émouvante beauté.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    4000 Liège


  • La 39ème saison des Midis du Cinéma propose une année de films sur l’art passionnants à découvrir un jeudi sur deux, au Musée d’Art Ancien à 11h30, 12h30, 13h30 et 14h30 !

    Pétra et les Nabatéens
    Un film de Jacques Vichet (2013 - 52’)
    Pétra, située au cœur d’une vallée bordée par les montagnes, a été occupée vers le VIe siècle av. J.-C. par les Nabatéens, qui l’ont fait prospérer grâce à sa position sur la route des caravanes transportant l’encens, les épices et autres produits de luxe entre l’Egypte, la Syrie, l’Arabie du Sud et la Méditerranée. Au IVe siècle av. J.-C., la ville s’étend sur plus de 10 km. Le Sîq, défilé long, étroit et sinueux, constitue l’entré de la ville antique. Sa largeur maximum de quelques mètres, avec ses parois de plusieurs dizaines de mètres de hauteur, en font un endroit facile à défendre. La Khazneh, appelée également "trésor du Pharaon", est l’un des bâtiments les plus connus de la cité antique car pendant longtemps les Bédouins, qui ont vécu dans le secteur, ont cru que l’urne funéraire située en haut du bâtiment contenait un important trésor. Représenté par une imposante façade taillée dans le grès et influencé par l’art architectural d’Alexandrie, il serait le tombeau du roi Arétas IV (mort en 40). Le Deir, ou "le monastère", est le bâtiment le plus imposant et sa façade semble liée à un rite funéraire. Une importante urne funéraire a été trouvée à son sommet.

    Une merveilleuse redécouverte d’une civilisation perdue

    Musée d’Art Ancien
    Rue de la Régence, 3
    1000 Bruxelles


  • Le cristal et la fumée
    Un film de Serge Steyer & Stéphane Manchematin (2014 - 52’)

    Dans les Vosges où il vit en retrait du monde de l’art, un artiste façonne, à son rythme, une œuvre énigmatique et singulière, à la fois contemporaine et sans âge. Au fil des saisons, entre travail concret et œuvres rêvées, entre précision du geste et économie de mots, entre promenades en forêt et brefs allers-retours à la capitale, Patrick Neu relie l’art des maîtres anciens à la création contemporaine. Il manie des matières peu familières et fragiles comme la suie sur verre, le cristal, la cire, ou encore l’encre de Chine,... Le film permet d’enter dans ce travail d’ascèse et met en scène l’artiste dans des tableaux sublimés par la caméra et également dignes des maîtres anciens.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    4000 Liège


  • Les Mains libres
    Un film de Jérôme Laffont (2017 - 77’)

    L’œuvre du graveur, peintre et illustrateur belge Frans Masereel est à redécouvrir en ces temps troublés qui sont les nôtres. Frans Buyens nous l’avait fait connaitre avec ses entretiens filmés en 1969, d’une grande connivence avec l’artiste et l’homme, ses valeurs qui illustraient, à travers ses convictions pacifistes, un désir de paix universelle, une conception de l’art à la portée de chacun. Jérôme Laffont prend aujourd’hui le relai à travers son beau film Les mains libres. Il a pris le parti de n’utiliser que les gravures de l’artiste pour en tracer le portrait. C’est une leçon de gravure et de cinéma, inventive, au plus près des gestes du créateur.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles


  • Programmation pour cette saison 2017-2018 autour de la ville, de l’artiste, de son art et du rapport qu’il entretient avec la ville et ses habitants.

    Xmas Meier - Living Architectures
    Un film de Ila Bêka & Louise Lemoine (2013 - 51’)

    Inscrit dans la série "Living Architecture", "Xmas Meier" nous entraîne, pendant Noël, au cœur de la classe populaire dans la banlieue romaine, une banlieue passée de l’anonymat le plus complet à la renommée grâce à l’église construite par Richard Meier pour le Jubilé. L’église aux voiles, ainsi baptisée dans le quartier, achevée en 2003 pose des questions : Quel rapport entretient cette architecture sophistiquée et l’identité du quartier dans lequel elle s’inscrit ? Le bâtiment confère-t-il une identité positive à ce quartier populaire ? La controverse, l’ironie caustique et la liberté d’expression s’opposent à la dévotion la plus totale à travers portraits et témoignages des usagers de ce lieu de culte, ainsi que d’habitants des grands ensembles voisins. Un film qui interroge la relation entre un chef-d’œuvre de l’architecture contemporaine et son tissu urbain. Bienvenue à Rome !

    PointCulture Bruxelles
    Rue Royale, 145
    1000 Bruxelles


  • Dans le cadre de l’exposition sur la peinture italienne

    Visite à la villa Borghese : Bella di notte
    Un film de Luciano Emmer (1997 - 26’)

    Âgé de presque 80 ans, Luciano Emmer réalise son dernier film sur l’art, Bella di notte en 1997, une promenade nocturne dans les salles de la Villa Borghese, à Rome. Double privilège pour le spectateur : pénétrer dans ce temple de l’art, comme furtivement, de nuit et faire cette visite avec Emmer, se laisser guider par son œil et sa lampe torche. Immédiatement, le palais prend des allures mystérieuses, se peuple d’œuvres qui deviennent de véritables personnages. L’éclairage parcimonieux qui perce dans cette nuit permet alors à l’œil de voir « plus » encore qu’en plein jour et la visite érudite et sensuelle de notre guide qui interroge les œuvres comme si elles étaient de vieux amis nous donne, en même temps, le portrait espiègle d’un grand cinéaste.

    Nel Disegno - Les Maîtres italiens du XVe au XVIIIe siècle
    Un film de Roberto Aguerre (1979 - 26’)

    Un rapport ludique et cinématographique entre les superbes dessins des maîtres italiens du XVe au XVIIIe siècle (l’image) et la musique de la même époque genre danse, ritournelle, Carmina Burana (le son). Sans commentaire, sans nom cité, c’est un voyage d’un arbitraire de charme dans le monde du "cabinet des estampes". Mis à part les amateurs et les spécialistes, le grand public connaît mal les sanguines, dessins, eaux fortes, gravures, oubliés au profit des oeuvres dites majeures. Là, on entre dans la virtuosité des traits, le génie de l’esquisse, du croquis. On capte sa spontanéité, sa liberté, son intimité. Mais il ne faut pas demander à ce film - et c’est sa limite - de donner une approche structurée, dramaturgique ou thématique. Comme dans une chorégraphie molle cela commence et s’arrête quand le cinéaste le juge bon avec, parfois, l’invitation de voir trois gravures en même temps, mises dans des cadres différents. Une démarche originale.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    4000 Liège


  • Programmation pour cette saison 2017-2018 autour de la ville, de l’artiste, de son art et du rapport qu’il entretient avec la ville et ses habitants.

    Le Quatrième mur
    Un film de Marie-Françoise Plissart (2013 - 49’)

    Pas à pas, pendant deux ans, la photographe et réalisatrice Marie-François Plissart a suivi la construction, sur le site de l’Émulation, du Théâtre de Liège inauguré en octobre 2013. Elle filme ouvriers, créateurs et architectes réunis autour de la naissance de ce nouveau bâtiment et réalise ainsi le portrait d’un des grands chantiers culturels de la ville de Liège tout en menant une réflexion originale sur l’identité du théâtre.

    PointCulture Bruxelles
    Rue Royale, 145
    1000 Bruxelles


  • Les Enchanteurs
    Un film de Frédéric Laffont (2016 - 52’)

    Ici, on chante, on crée, on joue, on coud, on dessine, on assemble, on recommence, souvent...Ici, on budgétise, on fait des plans, on construit, on époussette et on accueille. Ici, on parle toutes les langues, on se comprend ou pas, on répète, on recommence, on fait la grimace, parfois. Ici, le spectacle doit avoir lieu, et pour qu’il ait lieu il faut des mains et des cerveaux, des voix, des volontés, du courage et de la passion, beaucoup de passion. C’est toute une institution qui se dessine ici, un monument, un navire qui ne se laissera pas couler, L’Opéra de la Monnaie.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    4000 Liège