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Agenda

Sur l’agenda 14 décembre 2018

  • Autour de Pinget
    Un film d’Ursula Meier (2001 - 51’)

    Sous le halo jaune d’une lampe, des hommes et des femmes témoignent à tour de rôle
    d’une disparition, celle d’un écrivain dont le souvenir s’apparente à l’émergence d’un
    fantôme. De ces témoignages contradictoires, de ces hésitations de la mémoire, seule la silhouette brouillée de Robert Pinget apparaît. Homme solitaire, romancier hanté par le secret, Robert Pinget semble à l’image de ses personnages, insaisissable à la définition.

    La Venerie Espace Delvaux
    Rue Gratès 3
    1170 Watermael-Boitsfort

  • Dans le cadre du prix Dacos (prix de gravure pour un artiste de -30 ans)

    Les Mains libres
    Un film de Jérôme Laffont (2017 - 77’ - Belgique)

    Frans Masereel est l’une des figures artistiques belges les plus passionnantes du 20e siècle. Son œuvre, essentiellement composée de gravures en noir et blanc, est un cri de révolte contre les tragédies de son temps. Contraint à un exil forcé en raison de ses convictions pacifistes, il incarna aux côtés d’écrivains comme Stefan Zweig et Romain Rolland, le rêve d’une Europe culturelle et fraternelle.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    
4000 Liège

  • Après l’exposition du musée M, Leuven (8 décembre 2017 – 15 mars 2018)

    Maria mon cœur, ou le songe d’Edgard Tytgat
    Lucien Deroisy - (1972) 40’

    Maria, c’est Maria Tytgat, la femme du peintre belge Edgard Tytgat (né en 1879 et décédé en 1957). Une dame aux cheveux argentés, vive malgré son âge et qui a son franc parler... pas snob pour un sou. C’est elle qui, grâce aux tableaux de la villa de Boitsfort et aux oeuvres exposées à Gand et à Londres, nous fera entrer dans l’univers très personnel d’Edgard Tytgat. Vous découvrirez, avec elle, un artiste qui, à cause de la fraîcheur de sa vision et un don d’enfance, se faisait qualifier de naïf par certaines critiques. A son corps défendant, car l’auteur de « L’embarquement de Cythère » n’aimait pas cette assimilation avec les "primitifs du XXème siècle". Ne s’en distingue-t-il pas, il est vrai, par sa formation, sa culture et la qualité de son métier ? Et sa candeur n’est-elle pas matinée de ruse et d’impertinence ?

    Musées Royaux des Beaux-Arts
    Rue de la régence, 3
    1000 Bruxelles

  • Des Cowboys et des Indiens : le cinéma de Patar et Aubier
    Un film de Fabrice du Welz (2018 – 68’)

    Un portrait intimiste du tandem Patar et Aubier et qui retrace l’histoire de leur cinéma, de « Panique au Village » jusqu’à « Ernest et Célestine » mais aussi de toute l’équipe qui gravite autour du duo... Un film bourré de bière et de bienveillance, avec du gros son et de l’amitié, une tendresse toute sincère et une coiffure banane. Des héros dada, punks, féroces, sincères... Et le récit d’un groupe, aux aventures aussi dingues que celles de leurs personnages et aux esprits aussi louches que leurs répliques... Car l’ensemble de cette tribu a un part de responsabilité dans les films de Patar et Aubier : ils sont un peu tous, quelque part, des Cowboys et des Indiers.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles

  • Pignon-Ernest, Ernest : Se torno (Si je reviens) de Collectif Sikozel - 2016 - 60’

    En 2015, à l’occasion du 40e anniversaire de l’assassinat de Pasolini, l’artiste entreprend un voyage sur les lieux de la vie, de l’œuvre et de la mort du poète. Qu’avons-nous fait de sa mort ? A Rome, à Matera et à Naples, Ernest Pignon-Ernest interpelle les habitants et les passants en collant sur les murs une image dessinée à la pierre noire, une piéta laïque dans laquelle Pasolini, au regard sévère, porte dans les bras son propre corps sans vie.

    Point Culture Bruxelles
    Rue Royale 145
    1000 Bruxelles

  • Sol Lewitt
    Un film de Chris Teerink (2012 - 72’)

    En dépit de son succès et de sa notoriété, Sol LeWitt est resté, tout au long de sa vie, un homme discret. Il refusa tous les prix, n’accepta jamais de se laisser photographier et n’accorda que de très rares interviews… Comment réaliser alors le portrait d’un artiste qui refusait de se montrer ?

    La Venerie Espace Delvaux
    Rue Gratès 3
    1170 Watermael-Boitsfort

  • Dans le cadre de la mise en lumière des collections permanentes de la Boverie

    Le pavillon des douze
    Un film de Claude François (2016 - 49’ - Belgique)

    Quelque part le long d’un canal en Wallonie, il y aurait un pavillon qui abriterait 12 tableaux... Un musée à la portée de tous. Le réalisateur Claude François nous immerge avec un rythme poétique dans les univers de 12 œuvres picturales, librement commentées par 12 poètes belges. Florilège très personnel qui rassemble des œuvres de toutes les époques et de tous les styles, provenant de collections privées et de musées de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Une belle manière de se promener dans l’histoire de l’art belge.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    
4000 Liège

  • Pour célébrer l’ouverture du musée Camille Claudel de Nogent-sur-Seine, France

    Camille Claudel
    Dominik Rimbault - (2002) 48’

    A travers les sculptures de Camille Claudel, le film nous parle de la vie et l’oeuvre de Camille Claudel, depuis son enfance, ses premières oeuvres avec le sculpteur Alfred Boucher, puis sa rencontre avec Rodin, sa passion et son amour pour Rodin, ensuite la rupture, sa période d’affranchissement vis à vis du maître, puis la lente descente aux enfers. Les lettres de son frère Paul, la correspondance entre elle et Rodin, les nombreux articles et correspondances des critiques qui l’ont appréciée comme Octave Mirbeau, Mathias Morhardt, son biographe, nous permettent de comprendre l’évolution de l’oeuvre de Camille et les difficultés rencontrées en tant que femme et artiste dans cette société du 19e.

    Musées Royaux des Beaux-Arts
    Rue de la régence, 3
    1000 Bruxelles

  • Tenir la distance
    Un film de Katharina Wartena (2017 - 69’)

    C’est avec Yann Dedet, grand monteur français connu pour son travail avec Truffaut et Pialat, que le Belge Joachim Lafosse a choisi de monter son cinquième film, L’Économie du couple. Monteuse depuis 1995, Katarina Warthena donne à voir le cœur de ce processus, traversé par les intuitions d’un monteur très expérimenté et d’un auteur plus jeune mais dont le scénario, on le comprend, est nourri d’une expérience intime. Rares sont les documentaires qui donnent à voir d’aussi près la fabrique du film, au gré des choix parmi les prises mais aussi de déplacements drastiques dans l’arc narratif général. Le film montre que l’interaction tantôt fluide tantôt tendue entre les deux collaborateurs relève elle aussi d’une « économie du couple », dont l’intimité va être exposée lors de l’étape décisive de la première projection devant les producteurs.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles

  • Après l’exposition consacrée à Gauguin au Grand Palais, à Paris (11 octobre 2017 – 22 janvier 2018)

    Paul Gauguin, je suis un sauvage
    Marie-Christine Courtès - (2017) 52’

    Tantôt admirée, tantôt critiquée, toujours remarquée, l’œuvre de Gauguin fut aussi incomprise que ses mœurs, jugées immorales. Pourtant, Gauguin est aujourd’hui considéré comme l’un des peintres majeurs de l’art moderne. Sa quête d’un art tourné vers le primitif et l’ailleurs, libéré des règles de la société occidentale, a influencé de nombreux artistes, parmi lesquels Matisse, Picasso ou Kandinsky.
    Riche d’une création en animation qui donne corps aux émotions et aux obsessions esthétiques de l’artiste, ce film porte un nouvel éclairage sur une œuvre très singulière.

    Musées Royaux des Beaux-Arts
    Rue de la régence, 3
    1000 Bruxelles

  • Ann Veronica Janssens de Jan Blondeel - 2011- 52’

    Immersion dans l’univers de la plasticienne belge Ann Veronica Janssens qui, depuis la fin des années 70, travaille sur l’expérience sensorielle. Vous priver de l’ouïe ou de la vue, vous perdre dans la couleur, dans le temps et dans l’espace, avec les matériaux que sont l’air, le brouillard, le son, telle est la quête qu’elle poursuit. Entre les images d’archives, celles de la fabrication, les explications poético-scientifiques de l’artiste et les sensations en direct des spectateurs, ce portrait complet s’éloigne de toute anecdote et se focalise stricto sensu sur l’art comme travail et recherche.

    Point Culture Bruxelles
    Rue Royale 145
    1000 Bruxelles

  • Stolen art
    Un film de Simon Backes (2007 - 56’)

    L’artiste tchèque Pavel Novak a disparu. Le cinéaste se lance à la recherche de cet homme et de sa mystérieuse collection d’“Art Volé”. L’oeuvre d’art peut-elle exister sans l’artiste ? La Beauté peut-elle exister sans copyright ?

    La Venerie Espace Delvaux
    Rue Gratès 3
    1170 Watermael-Boitsfort

  • Après la remarquable rétrospective du Centre Georges Pompidou Paris (13 décembre 2017 – 26 mars 2018)

    César, sculpteur décompressé
    Stéphane Ghez - (2017) 52’

    Comment un enfant du quartier populaire de la Belle de Mai à Marseille qui a commencé à travailler dès l’âge de 12 ans avec son père tonnelier, a-t-il révolutionné la sculpture du XXe siècle ? Vingt ans après la mort du sculpteur, ce documentaire revient sur une carrière flamboyante et retrace ses quatre grands gestes créatifs : les Fers soudés, les Compressions, les Empreintes et les Expansions.
    Les témoignages de proches et de spécialistes de l’art contemporain tracent le portrait d’un artiste anticonformiste et reviennent sur son œuvre, ludique et provocante : Bernard Blistène, directeur du Centre Pompidou, Catherine Millet, fondatrice d’Art Press et grande admiratrice de César, l’architecte Jean Nouvel qui fut son ami, Rosine Baldaccini sa veuve, Stéphanie Busuttil sa dernière compagne et actuelle présidente de la Fondation César. Et enfin Régis Bocquel, fondeur de César dont l’atelier en Normandie est toujours habité par la présence de l’artiste et toutes les œuvres qu’il y a laissées.

    Musées Royaux des Beaux-Arts
    Rue de la régence, 3
    1000 Bruxelles

  • Dans le cadre de la rétrospective qui est consacré à ce peintre liégeois aux couleurs éclatantes.

    Salazar : Non seulement le bleu
    Un film de Sophie Charlier (2018 - 41’ - Belgique)

    Entrez dans la maison atelier toute en couleur du peintre liégeois Luis Salazar. Ecoutez le égrener ses souvenirs et avec admiration, réciter les vers d’Aragon qui éclaire sa peinture : Maintenant que la jeunesse / S’éteint au carreau bleui / Maintenant que la jeunesse / Machinale m’a trahi / Maintenant que la jeunesse / Tu t’en souviens souviens-t-en / Maintenant que la jeunesse / Chante à d’autres le printemps / Maintenant que la jeunesse / Détourne ses yeux lilas / Maintenant que la jeunesse / N’est plus ici n’est plus là....

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    
4000 Liège

  • D’un monde à l’autre, Gaël Turinne photographe
    Un film de Dominique Henry et Vincent Detours (2005 - 53’)

    Partout dans le monde des femmes, des hommes et des enfants se battent contre la fatalité de la pauvreté. Gaël Turine photographie leur quotidien. Nous découvrons, en l’accompagnant dans son travail, comment des instants de vie sont capturés pour devenir information et oeuvres d’art. La caméra placée tour à tour entre le photographe et ses sujets, puis ses clients, met en perspective la nécessité et les limites du témoignage médiatique. Avec les gens qu’il rencontre et qui vont devenir les sujets de ses photographies, Gaël Turine cherche à chaque fois sa place.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles

  • Pour célébrer un architecte de génie

    Gaudí, le dernier bâtisseur
    Lizette Lemoine et Aubin Hellot - (2012) 55’

    Antoni Gaudí (1852-1926) domine la création architecturale contemporaine par son originalité et sa puissance créatrice. Le film retrace son histoire personnelle et artistique grâce aux plus grands spécialistes de son œuvre et nous fait découvrir les lieux qui ont marqué son parcours : Reus, Montserrat, la Colonia Güell et Barcelone. Le film nous plonge aussi dans la dimension spirituelle de l’architecte. La Sagrada Familia, symbole de la puissance mystique de Gaudí, est son plus célèbre chef d’œuvre.

    Musées Royaux des Beaux-Arts
    Rue de la régence, 3
    1000 Bruxelles

  • Melle Zallinger de Prunelle Rulens – 2017 - 13’

    Soir de spectacle. Sur scène, Denis Lavant interprète l’épouvantable Herrenstein dans Élisabeth II de Thomas Bernhard. Mais dans les coulisses, Delphine Bibet, dans le rôle de Mademoiselle Zallinger, tient le premier rôle pour la caméra. Loin des projecteurs, invisible pour les spectateurs, le travail de la comédienne est mis au jour et à nu par le miracle du cinéma.

    Répétitions de Marie André - 45’ - 1984

    Le titre est précis. Marie André a suivi un travail en train de se faire. Elle n’a pas voulu capter un spectacle mais montrer comment se construit une chorégraphie. Un lieu unique - un atelier hangar - dans lequel répètent quatre danseuses. Le temps qui passe, les fenêtres sont là pour proposer un extérieur où se lisent l’hiver et le printemps. Et les corps au travail, de ces femmes filmées dans l’effort, le doute et la recherche, sans les grâces convenues des tutus des petits rats. Trouver, se tromper, recommencer, l’accepter.

    Point Culture Bruxelles
    Rue Royale 145
    1000 Bruxelles

  • Tou feu tout flamme
    Un film de Célia Bertrand (2017 – 51’)

    M. Basse, ferronnier d’art, 72 ans, a travaillé avec Diego Giacometti, Garouste & Bonetti et d’autres grands noms du design. Dans son atelier s’empilent dessins, prototypes et souvenirs… Une forge, un savoir-faire voués, hélas, à la disparition...

    La Venerie Espace Delvaux
    Rue Gratès 3
    1170 Watermael-Boitsfort

  • La plus belle ville du monde vous attend

    Venise
    Jean-Marc Dauphin - (2002) 52’

    Venise est l’une des plus belles villes du monde. Considérée comme l’un des berceaux de la civilisation occidentale, la ville a longtemps été une grande puissance politique. Aujourd’hui, elle est la cité des poètes, des esthètes et surtout des amoureux ! L’une des plus extraordinaires villes du monde !

    Musées Royaux des Beaux-Arts
    Rue de la régence, 3
    1000 Bruxelles

  • La Langue rouge
    Un film de Violaine de Villers (2016 - 69’ - Belgique)

    Dans son atelier, le peintre Walter Swennen nous présente à un va-et-vient savant et ludique entre ses associations de pensée et ses matériaux de création, entre une manière d’être et une manière de peindre. De Bruxelles à New York, avec la complicité de la réalisatrice Violaine de Villers, Swennen dialogue avec ses tableaux et tire la langue au langage.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    
4000 Liège

  • Chants de simplification
    Un film de Renaud de Putter (2002 - 42’)

    Le personnage apparaît en un être de sexe ambigu. Il chante une chanson disant l’ambivalence de son désir. Débute alors une lente métamorphose le menant, à travers une errance nocturne, plus près de sa vérité.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles

  • Attention 3 séances seulement à cause de la durée du film : 11h30, 13h00, 14h30

    Après le triomphe de l’exposition au musée d’Ixelles (19 octobre 2017 – 4 février 2018)

    Robert Doisneau, le révolté du merveilleux
    Clémentine Deroudille - (2016) 77’

    À partir d’archives inédites, ce film écrit et réalisé par sa petite-fille dresse le portrait intime de l’homme et de l’artiste, qui a joyeusement mêlé sa vie familiale et professionnelle pour bâtir une œuvre exemplaire. Ce film raconte comment cet enfant de banlieue parisienne est devenu l’un des plus célèbres photographes du monde.
    Connu par tous célébré partout, pour des photographies devenues celles d’un monde d’hier, en noir et blanc, d’écoliers en culottes courtes au fameux baiser de l’Hôtel de ville. Le film dévoile ainsi un Doisneau différent. Passionné par la couleur, qu’il a inlassablement pratiquée, par les nouvelles formes d’architecture des banlieues modernes, le photographe a tout photographié : des usines Renault au bal vénitien en passant par les milliardaires de Palm Springs aux paysans d’URSS...
    Le documentaire chapitré par les dessins d’Emmanuel Guibert, donne la parole à ses filles, Annette Doisneau et Francine Deroudille, à quelques uns de ses amis, la photographe Sabine Weiss et l’écrivain Daniel Pennac, à des personnalités ayant écrit sur ses images, de Philippe Delerm à François Morel. De Paris à New York en passant par Tokyo, le parcours exceptionnel, surprenant et atypique d’un humaniste forcené, qui n’aura eu de cesse toute sa vie d’être un pourvoyeur de bonheur.

    Musées Royaux des Beaux-Arts
    Rue de la régence, 3
    1000 Bruxelles

  • Charleroyal, le K. Szymkowicz de Bernard Gillain - 2015- 60’

    Léo Ferré et Charles Szymkowicz, deux artistes de la démesure, deux univers qui s’entremêlent, deux personnages “cul et chemise”. L’un ne va pas sans l’autre. Dans leurs deux univers, bouillonne un magma de matières musicales, poétiques et picturales. Du volcan “Szymkowicz ” jaillit une lave de couleurs et de personnages. Et quand Michel Bouquet donne sa voix aux textes, forcément le spectateur est pris !

    Maison de la Francité
    Rue Royale 145
    1000 Bruxelles

  • Dans le cadre de Madmusée (musée art différencié - art outsider - créahm ) du 21 mars 2019 - 21 mars 2020

    La légende du silex
    Un film de Clovis Prévost (1990 - 43’ - Belgique)

    Robert Garcet est un personnage étonnant, un artiste et un philosophe "brut". Il est le Facteur Cheval de la Belgique. Paléontologue, démonologue, géologue, cosmographe, ami de l’humanité et de la fraternité, il est, pour l’état civil, un ouvrier carrier. Il a passé 18 ans dans les Ardennes à construire la Tour Eben-Ezer, temple du silex et de l’apocalypse. Un lieu surprenant et fantastique au sens premier du terme.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    
4000 Liège

  • A la recherche du temps gelé
    Un film de Al & Johannes Bucher (2016 - 52’)

    Comment les photographes documentaires belges regardent-ils leur pays et ses habitants ? Plusieurs photographes renommés reviennent sur les lieux emblématiques et qui ont aujourd’hui disparus.

    La Venerie Espace Delvaux
    Rue Gratès 3
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  • Un modèle pour Matisse : Histoire de la chapelle du Rosaire à Vence
    Un film de Barbara F. Freed (2003 - 67’)

    Sur les hauteurs de Vence, entre mer et montagne, un petit toit de tuiles blanches et bleues surmonté d’une croix en fer forgé ornée de croissants de lune et de flammes dorés, attire l’attention. Tiens, une chapelle se dit-on. Simple, modeste, elle se remarque à peine. Elle est pourtant, d’après ce que Matisse en a dit lui-même, le "chef-d’œuvre de son existence", le "résumé de toute sa vie active". Edifiée en 1951, Matisse y consacra quatre années de travail exclusif et assidu. Il ne fut heureusement pas seul dans cette aventure qui tourna en véritable bataille. Son ancienne infirmière et modèle, Monique Bourgeois, devenue sœur Jacques-Marie, fut à l’origine du projet de la chapelle du Rosaire et lui prêta main forte. Barbara Freed retrace l’histoire de ce lieu, et part à la rencontre de celle qui lui permit de voir le jour. La relation relativement peu connue entre Matisse et cette jeune femme fut à tout point romanesque. À partir des souvenirs de sœur Jacques-Marie, maintenant âgée de 83 ans, de ses notes personnelles et des lettres de Matisse, des archives inédites, ainsi que des photographies de la collection de Matisse, le film retrace les années de travail et les nombreuses difficultés qu’ils durent traverser main dans la main pour que leur projet aboutisse. La vivacité et l’humour de sœur Jacques-Marie rendent le film véritablement passionnant.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles

  • César de Marc Petitjean - 1994 - 46’

    César et Bernard Blistène entament une discussion qui va explorer toute l’œuvre de l’artiste. César passe par des métaphores culinaires pour parler de son art, exprime des doutes quant à son travail, continue à se demander ce qu’est un sculpteur et retourne, d’une pirouette, dans son atelier, après avoir essayé divers couvre-chefs farfelus, tel un lutin farceur. Et l’on comprend en ces quelques minutes de déambulations passionnantes dans la carrière de César la popularité de cet artiste à l’accent chantant, farceur génial et artiste rabelaisien.

    Point Culture Bruxelles
    Rue Royale 145
    1000 Bruxelles

  • Les silences de Spilliaert
    Un film de Wilbur Leguebe ( 2001 - 50’ - Belgique)

    Pour approcher de plus près l’oeuvre et l’artiste, trois voix nous guident. La première lit les écrits de Spilliaert. A travers des lettres, des extraits de son journal, Spilliaert se livre, raconte son enfance, ses peurs et ses angoisses. La deuxième voix est celle d’un narrateur-ami, qui à la deuxième personne, interroge directement l’artiste et ses toiles et ainsi nous les rend plus proches. Enfin, une narratrice extérieure nous donne les éléments biographiques importants et le contexte de l’époque. Ces trois voix, qui ne cessent de s’entremêler, font écho à la dynamique des arabesques et des courbes que l’on retrouve dans les tableaux de Spilliaert.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    
4000 Liège

  • Bonne-maman et Le Corbusier
    Un film de Marjolaine Normier (2017 - 58’)

    L’appartement de Bonne-Maman a brûlé entièrement mais, puisque c’est l’éminent Le
    Corbusier qui l’a conçu, des experts le reconstruisent « à l’identique ». Au fil du chantier et du quotidien de sa grand-mère qui y vit depuis 60 ans, la cinéaste raconte avec humour l’histoire de la mythique Cité Radieuse de Marseille, de son glorieux passé et de ses habitants.

    La Venerie Espace Delvaux
    Rue Gratès 3
    1170 Watermael-Boitsfort

  • Koolhaas Houselife - Living Architectures d’Ila Bêka, Louise Lemoine - 2008- 59’

    C’est en Gironde, dans l’extraordinaire maison de Jean-François Lemoine, décédé en 2001, qu’Ila Bêka et Louise Lemoine ont baladé leur caméra pour proposer une visite atypique d’un des monuments phares de l’architecture de la fin du 20e siècle construit par l’architecte Rem Koolhaas. Ici, la star du film est moins la maison que... Guadalupe, la femme de ménage. En effet, les deux cinéastes suivent cette femme au caractère bien trempé dans son travail quotidien au cœur d’une demeure qui est un poème de béton, de fer et de verre. Une chose est sûre, vous n’oublierez jamais Guadalupe !

    Maison de la Francité
    Rue Royale 145
    1000 Bruxelles