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Agenda

Sur l’agenda 13 novembre 2018

  • BRUSSELS ART FILM FESTIVAL
    15 > 18.11. 2018

    Le BAFF s’ouvre le jeudi 15.11 à BOZAR avec le film Silvana, (bande-annonce) portrait sur la rappeuse suédoise Silvana Imam, une artiste féministe engagée. Le couple qu’elle forme avec sa compagne Béatrice Eli est devenu un vrai phénomène social, symbole des questionnements d’une jeunesse en crise.

    L’ouverture de la compétition se fera le 16.11 à l’ISELP avec Rien n’est pardonné de Guillaume Vandenberghe et Vincent Coen. Ce long-métrage revient sur l’histoire de la militante et journaliste à Charlie Hebdo, Zineb El Rhazoui. Filmée sur 5 années il la suit, avant, pendant et après les attaques contre le célèbre journal satirique. Survivante, elle se bat chaque jour pour défendre la liberté d’expression.

    Sur 4 jours de festival, CINEMATEK, l’ISELP et BOZAR projetteront des longs et courts-métrages traitant de la peinture, l’architecture, la danse, la performance, la musique…
    À travers les sujets abordés de cette compétition belge, les artistes montrent qu’ils résistent et s’engagent avec authenticité : Mitra de Jorge León propose un éclairage nouveau sur la folie et l’enfermement, Au temps où les Arabes dansaient de Jawad Rhalib nous entraîne dans une farandole libératrice, Imposed Piece suit les 12 finalistes du concours Reine Elisabeth confrontés à l’isolement et aux différences culturelles.

    Dans la catégorie Prix Découverte, les jeunes cinéastes s’intéressent de près à la mémoire individuelle ou collective (Roosenberg de Ingel Vaikla, Lon de Nina Landau) ou essaient de transformer le monde par l’action artistique (Faire-part d’Anne Reijniers, Nizar Saleh, Paul Shemisi et Rob Jacobs).
    À noter que la majorité des séances en compétition du BAFF se feront en présence des cinéastes.

    Le dimanche 18.11, la séance de clôture du festival aura lieu à BOZAR et mettra à l’honneur l’artiste Peter Greenaway dans The Greenaway Alphabet (bande-annonce). Film réalisé par son épouse Saskia Boddeke avec en miroir le regard de leur fille de 16 ans... Un portrait ludique, décalé et inattendu.

    À l’issue du Festival, le jury international, composé de Laurence Jenard, directrice du magazine Médor, Hans Op de Beeck, plasticien et Stan Neumann, cinéaste, décernera le Prix du Film sur l’Art – offert par la Loterie Nationale d’un montant de 2 000€ – et le Prix Découverte - offert par la SCAM d’un montant de 1 500€.
    Outre ces deux prix, CINEMATEK met en place cette année un Young jury, composé d’étudiants d’écoles d’art ou de cinéma, qui pourra décerner un prix coup de cœur à l’un des 11 films présentés. Ce prix d’un montant de 500 € sera offert par la Ville de Bruxelles.

    Sélection du 18e Brussels Art Film Festival

    Du 15 au 18 novembre 2018
    Programme complet dès le 20 octobre sur www.baffestival.be

    Le BAFF a choisi 11 documentaires en compétition. Tous les films datent de 2017 ou 2018 et entretiennent un lien avec la Belgique. Ils pourront remporter trois prix :

    LE PRIX DU FILM SUR L’ART : OFFERT PAR LA LOTERIE NATIONALE, d’un montant de 2000 €.

    Ashcan - Willy Perelsztejn
    Au temps où les Arabes dansaient - Jawad Rhalib
    Imposed Piece - Brecht Vanhoenacker
    Mitra - Jorge León
    Rien n’est pardonné - Guillaume Vandenberghe et Vincent Coen
    Standby Painter - Amir Yatziv et Guy Slabbinck

    LE PRIX DÉCOUVERTE : OFFERT PAR LA SCAM, d’un montant de 1500 €, attribué à un étudiant, à un cinéaste âgé de 30 ans maximum ou à un premier film.
    Devenir - Géraldine Charpentier
    Faire-part - Anne Reijniers, Nizar Saleh, Paul Shemisi et Rob Jacobs
    Le veilleur - Lou du Pontavice et Victoire Bonin
    Lon - Nina Landau
    Roosenberg - Ingel Vaikla

    NOUVEAUTÉS

    LE YOUNG JURY, un tout nouveau prix OFFERT PAR LA VILLE DE BRUXELLES, d’un montant de 500€, attribué à un des films en compétition dans les deux catégories confondues.

    Le BAFF propose cette année un PANORAMA INTERNATIONAL mettant en lumière des films datant de 2017 ou 2018.

    Silvana – Mika Gustafson, Olivia Kastebring, Christina Tsiobanelis (film d’ouverture du BAFF)
    Dreaming Murakami – Nitesh Anjaan
    Yohen, l’univers dans un bol – Yannick Coutheron
    Never-Ending Man : Hayao Miyazaki – Kaku Arakawa
    Leaning into the Wind – Thomas Riedelsheimer
    The End of Fear – Barbara Visser
    Moriyama-San – Ila Bêka et Louise Lemoine
    Mstislav Rostropovitch, l’archet indomptable – Bruno Monsaingon
    The Greenaway Alphabet – Saskia Boddeke (film de clôture du BAFF)

    Autre cycle présenté en amont du BAFF (du 19.10 au 11.11) et en partenariat avec CINEMATEK : OPERA BAFF, un programme qui fait la part belle à la Maison d’Opéra et à tous ses intervenants (acteurs, chanteurs, personnel administratif, metteurs en scène, décorateurs...). Un programme établi en collaboration avec l’Opéra de la Monnaie et 3e Scène de l’Opéra de Paris.

    À épingler aussi, une master class proposée à l’ISELP, le mercredi 14.11, par Muriel Andrin, Chargée de cours à l’Université Libre de Bruxelles : "Performances et captations mécaniques. Jeux de mesures et enjeux de la caméra dans la constitution du document(aire)."

    Le dimanche 18.11 consacre une programmation aux enfants ! En effet, une séance en matinée à l’ISELP sera spécialement conçue pour petits et grands avec des courts-métrages étonnants autour du corps. L’après-midi, c’est CINEMATEK qui les accueille pour une séance expérimentale et un atelier de peinture sur pellicule (atelier en néerlandais uniquement).

    Le BAFF a également le plaisir de s’inscrire dans la première édition du Mois du Doc, qui met à l’honneur toute la richesse du documentaire belge dans les salles de Bruxelles et Wallonie tout le mois de novembre.

    Une bourse d’écriture  : La Fédération Wallonie-Bruxelles octroie en outre une bourse d’aide à l’écriture d’un documentaire sur l’art d’un montant de 2 500 € à un cinéaste de moins de 30 ans. Le lauréat sera ensuite accompagné par l’atelier de production Centre Vidéo de Bruxelles (CVB).
    Les dossiers sont à remettre avant le 1er septembre 2019.

    Informations pratiques

    ACCRÉDITATION PRESSE et PROFESSIONNELLE gratuite :
    Disponible dès maintenant ici : http://www.baffestival.be/formulaire-daccreditation/
    TICKETS | Tarifs & réductions :
    PASS : 30 € – sur réservation (cfa@scarlet.be)
    Le pass donne accès à toutes les séances du festival hormis les séances du cycle OPÉRA-BAFF.
    À retirer jusqu’au 15 novembre UNIQUEMENT à l’ISELP.

    - ISELP / Boulevard de Waterloo, 31 / 1000 Bruxelles / www.iselp.be / +32 (0)2/504.80.70
    Tarifs : 6€ / 4€*
    Gratuit pour les membres de l’ISELP, demandeurs d’emploi, -18ans, IKT, Article 27
    *étudiants de -26 ans, enseignants
    Tickets en vente sur place ou réservations par mail accueil@iselp.be

    - BOZAR / Rue Ravenstein, 23 / 1000 Bruxelles / www.bozar.be / +32 (0)2/507.82.00
    Tarifs : 6€ / 4€

    - CINEMATEK / Rue Baron Horta 9 / 1000 Bruxelles / www.cinematek.be / +32 (0)2/551.19.19
    Tarifs : 4€/ 2€*
    *Les détenteurs d’une carte CINEMATEK et les enfants < 12 ans ont accès au tarif réduit.

    Contacts presse :
    BAFF : Béatrice Piérart - ISELP : b.pierart@iselp.be +32 (0)2 / 504.80.78
    Emmanuelle Deschrevel - CINEMATEK : Emmanuelle.Deschrevel@cinematek.be
    / +32 (0)2 / 551.19.40
    Hélène Tenreira - BOZAR : helene.tenreira@bozar.be / +32 (0)2 /507.83.91

    Le BAFF est une initiative de l’ISELP et du Centre du Film sur l’Art en partenariat avec CINEMATEK et BOZAR, avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Commission communautaire française, la Loterie Nationale, la SCAM, la Ville de Bruxelles, le VAF et en collaboration avec le CVB, le Mois du Doc, Point Culture, le Caméo, Le KASK, La Province de Namur, Cinergie, le FILAF, le ciné-club de l’INSAS et Musiq3.

    Iselp / BOZAR / CINEMATEK

  • Dans le cadre de la prochaine édition de la Triennale internationale de Liège, véritable pôle du design wallon, qui aura lieu d’octobre à novembre.

    Addicted to Every Possibility
    Un film de Moon Blaisse (2014 - 62’ - Belgique)

    Addicted to Every Possibility suit le parcours du designer belge Maarten van Severen à travers les témoignages de ses proches mais surtout ses quatre fils. Peu à peu, ces récits et ces souvenirs croisés reconstituent l’image de ce deigner, comme une série de coups de pinceaux et de retouches. Inéluctablement, la fin vient réaliser ce destin tragique d’un homme pris dans la tourmente de ses talents, de ses douleurs, de son succès trop rapide et foudroyant.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    
4000 Liège

  • Après l’exposition à Giverny (30 mars - 15 juillet 2018)

    Quand les impressionnistes découvrent le Japon
    Jérôme Lambert et Philippe Picard - (2018) 55’

    Lorsqu’au milieu du 19e siècle le Japon s‘ouvre à l’Occident, des voyageurs commencent à importer des objets d’art et estampes en Europe et aux États-Unis. Cette découverte enthousiasme les foules aux expositions universelles de Londres et Paris et passionne des artistes majeurs en lutte contre l’académisme de rigueur. En un demi-siècle le Japonisme envahi l’imaginaire européen et influence profondément les avant-gardes, marquant de son empreinte les Impressionnistes, les Nabis ou les Fauves. Notre film déroule les évènements majeurs de cette vague japonisante dans les arts, à travers les artistes, collectionneurs, voyageurs et marchands de l’époque et met en lumière les correspondances entre l’art japonais et les œuvres occidentales remarquables du 20e siècle.

    Musées Royaux des Beaux-Arts
    Rue de la régence, 3
    1000 Bruxelles

  • L’âge de raison : le cinéma des frères Dardenne
    Un film d’Alain Marcoen & Luc Jabon (2013 - 61’)

    En partant de l’intérieur de leurs films, Alain Marcoen et Luc Jabon proposent un voyage dans une oeuvre magistrale. Grâce à une lecture personnelle de cette œuvre, allant de « La Promesse » jusqu’au « Gamin au vélo », ils nous livrent une véritable leçon de cinéma en s’appuyant sur la « famille » des comédiens et techniciens ainsi que sur d’autres intervenants plus inattendus. Comme le titre le suggère, les questions morales constituent le fil thématique du documentaire, à l’image des histoires que nous révèlent Luc et Jean-Pierre Dardenne : de la tentation du meurtre au pardon possible, des amours contrariées à l’amour inavouable, de la figure controversée du père à la résistance des femmes...

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles

  • À l’occasion de l’exposition Fernand Khnopff qui a lieu au Petit Palais à Paris du 11 décembre 2018 au 17 mars 2019

    A la recherche de Fernand Khnopff
    Jean Antoine - (1980) 50’

    Jean Antoine nous emmène à la rencontre de Fernand Khnopff, peintre, dessinateur et graveur symboliste belge né à Grembergen (Termonde) le 12 septembre 1858 et décédé à Bruxelles le 21 novembre 1921. Peintre symboliste dans l’excellence du terme, Khnopff est sans doute l’un des peintres belges les plus énigmatiques et les plus fascinants. A travers son oeuvre et quelques endroits où il a vécu, Jean Antoine s’est efforcé, au long de ce film, de cerner l’étrange personnalité de cet artiste mystérieux.

    Musées Royaux des Beaux-Arts
    Rue de la régence, 3
    1000 Bruxelles

  • Autour de Pinget
    Un film d’Ursula Meier (2001 - 51’)

    Sous le halo jaune d’une lampe, des hommes et des femmes témoignent à tour de rôle
    d’une disparition, celle d’un écrivain dont le souvenir s’apparente à l’émergence d’un
    fantôme. De ces témoignages contradictoires, de ces hésitations de la mémoire, seule la silhouette brouillée de Robert Pinget apparaît. Homme solitaire, romancier hanté par le secret, Robert Pinget semble à l’image de ses personnages, insaisissable à la définition.

    La Venerie Espace Delvaux
    Rue Gratès 3
    1170 Watermael-Boitsfort

  • Dans le cadre du prix Dacos (prix de gravure pour un artiste de -30 ans)

    Les Mains libres
    Un film de Jérôme Laffont (2017 - 77’ - Belgique)

    Frans Masereel est l’une des figures artistiques belges les plus passionnantes du 20e siècle. Son œuvre, essentiellement composée de gravures en noir et blanc, est un cri de révolte contre les tragédies de son temps. Contraint à un exil forcé en raison de ses convictions pacifistes, il incarna aux côtés d’écrivains comme Stefan Zweig et Romain Rolland, le rêve d’une Europe culturelle et fraternelle.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    
4000 Liège

  • Après l’exposition du musée M, Leuven (8 décembre 2017 – 15 mars 2018)

    Maria mon cœur, ou le songe d’Edgard Tytgat
    Lucien Deroisy - (1972) 40’

    Maria, c’est Maria Tytgat, la femme du peintre belge Edgard Tytgat (né en 1879 et décédé en 1957). Une dame aux cheveux argentés, vive malgré son âge et qui a son franc parler... pas snob pour un sou. C’est elle qui, grâce aux tableaux de la villa de Boitsfort et aux oeuvres exposées à Gand et à Londres, nous fera entrer dans l’univers très personnel d’Edgard Tytgat. Vous découvrirez, avec elle, un artiste qui, à cause de la fraîcheur de sa vision et un don d’enfance, se faisait qualifier de naïf par certaines critiques. A son corps défendant, car l’auteur de « L’embarquement de Cythère » n’aimait pas cette assimilation avec les "primitifs du XXème siècle". Ne s’en distingue-t-il pas, il est vrai, par sa formation, sa culture et la qualité de son métier ? Et sa candeur n’est-elle pas matinée de ruse et d’impertinence ?

    Musées Royaux des Beaux-Arts
    Rue de la régence, 3
    1000 Bruxelles

  • Des Cowboys et des Indiens : le cinéma de Patar et Aubier
    Un film de Fabrice du Welz (2018 – 68’)

    Un portrait intimiste du tandem Patar et Aubier et qui retrace l’histoire de leur cinéma, de « Panique au Village » jusqu’à « Ernest et Célestine » mais aussi de toute l’équipe qui gravite autour du duo... Un film bourré de bière et de bienveillance, avec du gros son et de l’amitié, une tendresse toute sincère et une coiffure banane. Des héros dada, punks, féroces, sincères... Et le récit d’un groupe, aux aventures aussi dingues que celles de leurs personnages et aux esprits aussi louches que leurs répliques... Car l’ensemble de cette tribu a un part de responsabilité dans les films de Patar et Aubier : ils sont un peu tous, quelque part, des Cowboys et des Indiers.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles

  • Pignon-Ernest, Ernest : Se torno (Si je reviens) de Collectif Sikozel - 2016 - 60’

    En 2015, à l’occasion du 40e anniversaire de l’assassinat de Pasolini, l’artiste entreprend un voyage sur les lieux de la vie, de l’œuvre et de la mort du poète. Qu’avons-nous fait de sa mort ? A Rome, à Matera et à Naples, Ernest Pignon-Ernest interpelle les habitants et les passants en collant sur les murs une image dessinée à la pierre noire, une piéta laïque dans laquelle Pasolini, au regard sévère, porte dans les bras son propre corps sans vie.

    Point Culture Bruxelles
    Rue Royale 145
    1000 Bruxelles

  • Sol Lewitt
    Un film de Chris Teerink (2012 - 72’)

    En dépit de son succès et de sa notoriété, Sol LeWitt est resté, tout au long de sa vie, un homme discret. Il refusa tous les prix, n’accepta jamais de se laisser photographier et n’accorda que de très rares interviews… Comment réaliser alors le portrait d’un artiste qui refusait de se montrer ?

    La Venerie Espace Delvaux
    Rue Gratès 3
    1170 Watermael-Boitsfort

  • Dans le cadre de la mise en lumière des collections permanentes de la Boverie

    Le pavillon des douze
    Un film de Claude François (2016 - 49’ - Belgique)

    Quelque part le long d’un canal en Wallonie, il y aurait un pavillon qui abriterait 12 tableaux... Un musée à la portée de tous. Le réalisateur Claude François nous immerge avec un rythme poétique dans les univers de 12 œuvres picturales, librement commentées par 12 poètes belges. Florilège très personnel qui rassemble des œuvres de toutes les époques et de tous les styles, provenant de collections privées et de musées de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Une belle manière de se promener dans l’histoire de l’art belge.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    
4000 Liège

  • Pour célébrer l’ouverture du musée Camille Claudel de Nogent-sur-Seine, France

    Camille Claudel
    Dominik Rimbault - (2002) 48’

    A travers les sculptures de Camille Claudel, le film nous parle de la vie et l’oeuvre de Camille Claudel, depuis son enfance, ses premières oeuvres avec le sculpteur Alfred Boucher, puis sa rencontre avec Rodin, sa passion et son amour pour Rodin, ensuite la rupture, sa période d’affranchissement vis à vis du maître, puis la lente descente aux enfers. Les lettres de son frère Paul, la correspondance entre elle et Rodin, les nombreux articles et correspondances des critiques qui l’ont appréciée comme Octave Mirbeau, Mathias Morhardt, son biographe, nous permettent de comprendre l’évolution de l’oeuvre de Camille et les difficultés rencontrées en tant que femme et artiste dans cette société du 19e.

    Musées Royaux des Beaux-Arts
    Rue de la régence, 3
    1000 Bruxelles

  • Tenir la distance
    Un film de Katharina Wartena (2017 - 69’)

    C’est avec Yann Dedet, grand monteur français connu pour son travail avec Truffaut et Pialat, que le Belge Joachim Lafosse a choisi de monter son cinquième film, L’Économie du couple. Monteuse depuis 1995, Katarina Warthena donne à voir le cœur de ce processus, traversé par les intuitions d’un monteur très expérimenté et d’un auteur plus jeune mais dont le scénario, on le comprend, est nourri d’une expérience intime. Rares sont les documentaires qui donnent à voir d’aussi près la fabrique du film, au gré des choix parmi les prises mais aussi de déplacements drastiques dans l’arc narratif général. Le film montre que l’interaction tantôt fluide tantôt tendue entre les deux collaborateurs relève elle aussi d’une « économie du couple », dont l’intimité va être exposée lors de l’étape décisive de la première projection devant les producteurs.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles

  • Après l’exposition consacrée à Gauguin au Grand Palais, à Paris (11 octobre 2017 – 22 janvier 2018)

    Paul Gauguin, je suis un sauvage
    Marie-Christine Courtès - (2017) 52’

    Tantôt admirée, tantôt critiquée, toujours remarquée, l’œuvre de Gauguin fut aussi incomprise que ses mœurs, jugées immorales. Pourtant, Gauguin est aujourd’hui considéré comme l’un des peintres majeurs de l’art moderne. Sa quête d’un art tourné vers le primitif et l’ailleurs, libéré des règles de la société occidentale, a influencé de nombreux artistes, parmi lesquels Matisse, Picasso ou Kandinsky.
    Riche d’une création en animation qui donne corps aux émotions et aux obsessions esthétiques de l’artiste, ce film porte un nouvel éclairage sur une œuvre très singulière.

    Musées Royaux des Beaux-Arts
    Rue de la régence, 3
    1000 Bruxelles

  • Ann Veronica Janssens de Jan Blondeel - 2011- 52’

    Immersion dans l’univers de la plasticienne belge Ann Veronica Janssens qui, depuis la fin des années 70, travaille sur l’expérience sensorielle. Vous priver de l’ouïe ou de la vue, vous perdre dans la couleur, dans le temps et dans l’espace, avec les matériaux que sont l’air, le brouillard, le son, telle est la quête qu’elle poursuit. Entre les images d’archives, celles de la fabrication, les explications poético-scientifiques de l’artiste et les sensations en direct des spectateurs, ce portrait complet s’éloigne de toute anecdote et se focalise stricto sensu sur l’art comme travail et recherche.

    Point Culture Bruxelles
    Rue Royale 145
    1000 Bruxelles

  • Stolen art
    Un film de Simon Backes (2007 - 56’)

    L’artiste tchèque Pavel Novak a disparu. Le cinéaste se lance à la recherche de cet homme et de sa mystérieuse collection d’“Art Volé”. L’oeuvre d’art peut-elle exister sans l’artiste ? La Beauté peut-elle exister sans copyright ?

    La Venerie Espace Delvaux
    Rue Gratès 3
    1170 Watermael-Boitsfort

  • Après la remarquable rétrospective du Centre Georges Pompidou Paris (13 décembre 2017 – 26 mars 2018)

    César, sculpteur décompressé
    Stéphane Ghez - (2017) 52’

    Comment un enfant du quartier populaire de la Belle de Mai à Marseille qui a commencé à travailler dès l’âge de 12 ans avec son père tonnelier, a-t-il révolutionné la sculpture du XXe siècle ? Vingt ans après la mort du sculpteur, ce documentaire revient sur une carrière flamboyante et retrace ses quatre grands gestes créatifs : les Fers soudés, les Compressions, les Empreintes et les Expansions.
    Les témoignages de proches et de spécialistes de l’art contemporain tracent le portrait d’un artiste anticonformiste et reviennent sur son œuvre, ludique et provocante : Bernard Blistène, directeur du Centre Pompidou, Catherine Millet, fondatrice d’Art Press et grande admiratrice de César, l’architecte Jean Nouvel qui fut son ami, Rosine Baldaccini sa veuve, Stéphanie Busuttil sa dernière compagne et actuelle présidente de la Fondation César. Et enfin Régis Bocquel, fondeur de César dont l’atelier en Normandie est toujours habité par la présence de l’artiste et toutes les œuvres qu’il y a laissées.

    Musées Royaux des Beaux-Arts
    Rue de la régence, 3
    1000 Bruxelles

  • Dans le cadre de la rétrospective qui est consacré à ce peintre liégeois aux couleurs éclatantes.

    Salazar : Non seulement le bleu
    Un film de Sophie Charlier (2018 - 41’ - Belgique)

    Entrez dans la maison atelier toute en couleur du peintre liégeois Luis Salazar. Ecoutez le égrener ses souvenirs et avec admiration, réciter les vers d’Aragon qui éclaire sa peinture : Maintenant que la jeunesse / S’éteint au carreau bleui / Maintenant que la jeunesse / Machinale m’a trahi / Maintenant que la jeunesse / Tu t’en souviens souviens-t-en / Maintenant que la jeunesse / Chante à d’autres le printemps / Maintenant que la jeunesse / Détourne ses yeux lilas / Maintenant que la jeunesse / N’est plus ici n’est plus là....

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    
4000 Liège

  • D’un monde à l’autre, Gaël Turinne photographe
    Un film de Dominique Henry et Vincent Detours (2005 - 53’)

    Partout dans le monde des femmes, des hommes et des enfants se battent contre la fatalité de la pauvreté. Gaël Turine photographie leur quotidien. Nous découvrons, en l’accompagnant dans son travail, comment des instants de vie sont capturés pour devenir information et oeuvres d’art. La caméra placée tour à tour entre le photographe et ses sujets, puis ses clients, met en perspective la nécessité et les limites du témoignage médiatique. Avec les gens qu’il rencontre et qui vont devenir les sujets de ses photographies, Gaël Turine cherche à chaque fois sa place.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles

  • Pour célébrer un architecte de génie

    Gaudí, le dernier bâtisseur
    Lizette Lemoine et Aubin Hellot - (2012) 55’

    Antoni Gaudí (1852-1926) domine la création architecturale contemporaine par son originalité et sa puissance créatrice. Le film retrace son histoire personnelle et artistique grâce aux plus grands spécialistes de son œuvre et nous fait découvrir les lieux qui ont marqué son parcours : Reus, Montserrat, la Colonia Güell et Barcelone. Le film nous plonge aussi dans la dimension spirituelle de l’architecte. La Sagrada Familia, symbole de la puissance mystique de Gaudí, est son plus célèbre chef d’œuvre.

    Musées Royaux des Beaux-Arts
    Rue de la régence, 3
    1000 Bruxelles

  • Melle Zallinger de Prunelle Rulens – 2017 - 13’

    Soir de spectacle. Sur scène, Denis Lavant interprète l’épouvantable Herrenstein dans Élisabeth II de Thomas Bernhard. Mais dans les coulisses, Delphine Bibet, dans le rôle de Mademoiselle Zallinger, tient le premier rôle pour la caméra. Loin des projecteurs, invisible pour les spectateurs, le travail de la comédienne est mis au jour et à nu par le miracle du cinéma.

    Répétitions de Marie André - 45’ - 1984

    Le titre est précis. Marie André a suivi un travail en train de se faire. Elle n’a pas voulu capter un spectacle mais montrer comment se construit une chorégraphie. Un lieu unique - un atelier hangar - dans lequel répètent quatre danseuses. Le temps qui passe, les fenêtres sont là pour proposer un extérieur où se lisent l’hiver et le printemps. Et les corps au travail, de ces femmes filmées dans l’effort, le doute et la recherche, sans les grâces convenues des tutus des petits rats. Trouver, se tromper, recommencer, l’accepter.

    Point Culture Bruxelles
    Rue Royale 145
    1000 Bruxelles

  • Tou feu tout flamme
    Un film de Célia Bertrand (2017 – 51’)

    M. Basse, ferronnier d’art, 72 ans, a travaillé avec Diego Giacometti, Garouste & Bonetti et d’autres grands noms du design. Dans son atelier s’empilent dessins, prototypes et souvenirs… Une forge, un savoir-faire voués, hélas, à la disparition...

    La Venerie Espace Delvaux
    Rue Gratès 3
    1170 Watermael-Boitsfort

  • La plus belle ville du monde vous attend

    Venise
    Jean-Marc Dauphin - (2002) 52’

    Venise est l’une des plus belles villes du monde. Considérée comme l’un des berceaux de la civilisation occidentale, la ville a longtemps été une grande puissance politique. Aujourd’hui, elle est la cité des poètes, des esthètes et surtout des amoureux ! L’une des plus extraordinaires villes du monde !

    Musées Royaux des Beaux-Arts
    Rue de la régence, 3
    1000 Bruxelles

  • La Langue rouge
    Un film de Violaine de Villers (2016 - 69’ - Belgique)

    Dans son atelier, le peintre Walter Swennen nous présente à un va-et-vient savant et ludique entre ses associations de pensée et ses matériaux de création, entre une manière d’être et une manière de peindre. De Bruxelles à New York, avec la complicité de la réalisatrice Violaine de Villers, Swennen dialogue avec ses tableaux et tire la langue au langage.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    
4000 Liège

  • Chants de simplification
    Un film de Renaud de Putter (2002 - 42’)

    Le personnage apparaît en un être de sexe ambigu. Il chante une chanson disant l’ambivalence de son désir. Débute alors une lente métamorphose le menant, à travers une errance nocturne, plus près de sa vérité.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles

  • Attention 3 séances seulement à cause de la durée du film : 11h30, 13h00, 14h30

    Après le triomphe de l’exposition au musée d’Ixelles (19 octobre 2017 – 4 février 2018)

    Robert Doisneau, le révolté du merveilleux
    Clémentine Deroudille - (2016) 77’

    À partir d’archives inédites, ce film écrit et réalisé par sa petite-fille dresse le portrait intime de l’homme et de l’artiste, qui a joyeusement mêlé sa vie familiale et professionnelle pour bâtir une œuvre exemplaire. Ce film raconte comment cet enfant de banlieue parisienne est devenu l’un des plus célèbres photographes du monde.
    Connu par tous célébré partout, pour des photographies devenues celles d’un monde d’hier, en noir et blanc, d’écoliers en culottes courtes au fameux baiser de l’Hôtel de ville. Le film dévoile ainsi un Doisneau différent. Passionné par la couleur, qu’il a inlassablement pratiquée, par les nouvelles formes d’architecture des banlieues modernes, le photographe a tout photographié : des usines Renault au bal vénitien en passant par les milliardaires de Palm Springs aux paysans d’URSS...
    Le documentaire chapitré par les dessins d’Emmanuel Guibert, donne la parole à ses filles, Annette Doisneau et Francine Deroudille, à quelques uns de ses amis, la photographe Sabine Weiss et l’écrivain Daniel Pennac, à des personnalités ayant écrit sur ses images, de Philippe Delerm à François Morel. De Paris à New York en passant par Tokyo, le parcours exceptionnel, surprenant et atypique d’un humaniste forcené, qui n’aura eu de cesse toute sa vie d’être un pourvoyeur de bonheur.

    Musées Royaux des Beaux-Arts
    Rue de la régence, 3
    1000 Bruxelles

  • Charleroyal, le K. Szymkowicz de Bernard Gillain - 2015- 60’

    Léo Ferré et Charles Szymkowicz, deux artistes de la démesure, deux univers qui s’entremêlent, deux personnages “cul et chemise”. L’un ne va pas sans l’autre. Dans leurs deux univers, bouillonne un magma de matières musicales, poétiques et picturales. Du volcan “Szymkowicz ” jaillit une lave de couleurs et de personnages. Et quand Michel Bouquet donne sa voix aux textes, forcément le spectateur est pris !

    Maison de la Francité
    Rue Royale 145
    1000 Bruxelles

  • Dans le cadre de Madmusée (musée art différencié - art outsider - créahm ) du 21 mars 2019 - 21 mars 2020

    La légende du silex
    Un film de Clovis Prévost (1990 - 43’ - Belgique)

    Robert Garcet est un personnage étonnant, un artiste et un philosophe "brut". Il est le Facteur Cheval de la Belgique. Paléontologue, démonologue, géologue, cosmographe, ami de l’humanité et de la fraternité, il est, pour l’état civil, un ouvrier carrier. Il a passé 18 ans dans les Ardennes à construire la Tour Eben-Ezer, temple du silex et de l’apocalypse. Un lieu surprenant et fantastique au sens premier du terme.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    
4000 Liège

  • A la recherche du temps gelé
    Un film de Al & Johannes Bucher (2016 - 52’)

    Comment les photographes documentaires belges regardent-ils leur pays et ses habitants ? Plusieurs photographes renommés reviennent sur les lieux emblématiques et qui ont aujourd’hui disparus.

    La Venerie Espace Delvaux
    Rue Gratès 3
    1170 Watermael-Boitsfort

  • Un modèle pour Matisse : Histoire de la chapelle du Rosaire à Vence
    Un film de Barbara F. Freed (2003 - 67’)

    Sur les hauteurs de Vence, entre mer et montagne, un petit toit de tuiles blanches et bleues surmonté d’une croix en fer forgé ornée de croissants de lune et de flammes dorés, attire l’attention. Tiens, une chapelle se dit-on. Simple, modeste, elle se remarque à peine. Elle est pourtant, d’après ce que Matisse en a dit lui-même, le "chef-d’œuvre de son existence", le "résumé de toute sa vie active". Edifiée en 1951, Matisse y consacra quatre années de travail exclusif et assidu. Il ne fut heureusement pas seul dans cette aventure qui tourna en véritable bataille. Son ancienne infirmière et modèle, Monique Bourgeois, devenue sœur Jacques-Marie, fut à l’origine du projet de la chapelle du Rosaire et lui prêta main forte. Barbara Freed retrace l’histoire de ce lieu, et part à la rencontre de celle qui lui permit de voir le jour. La relation relativement peu connue entre Matisse et cette jeune femme fut à tout point romanesque. À partir des souvenirs de sœur Jacques-Marie, maintenant âgée de 83 ans, de ses notes personnelles et des lettres de Matisse, des archives inédites, ainsi que des photographies de la collection de Matisse, le film retrace les années de travail et les nombreuses difficultés qu’ils durent traverser main dans la main pour que leur projet aboutisse. La vivacité et l’humour de sœur Jacques-Marie rendent le film véritablement passionnant.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles

  • César de Marc Petitjean - 1994 - 46’

    César et Bernard Blistène entament une discussion qui va explorer toute l’œuvre de l’artiste. César passe par des métaphores culinaires pour parler de son art, exprime des doutes quant à son travail, continue à se demander ce qu’est un sculpteur et retourne, d’une pirouette, dans son atelier, après avoir essayé divers couvre-chefs farfelus, tel un lutin farceur. Et l’on comprend en ces quelques minutes de déambulations passionnantes dans la carrière de César la popularité de cet artiste à l’accent chantant, farceur génial et artiste rabelaisien.

    Point Culture Bruxelles
    Rue Royale 145
    1000 Bruxelles

  • Les silences de Spilliaert
    Un film de Wilbur Leguebe ( 2001 - 50’ - Belgique)

    Pour approcher de plus près l’oeuvre et l’artiste, trois voix nous guident. La première lit les écrits de Spilliaert. A travers des lettres, des extraits de son journal, Spilliaert se livre, raconte son enfance, ses peurs et ses angoisses. La deuxième voix est celle d’un narrateur-ami, qui à la deuxième personne, interroge directement l’artiste et ses toiles et ainsi nous les rend plus proches. Enfin, une narratrice extérieure nous donne les éléments biographiques importants et le contexte de l’époque. Ces trois voix, qui ne cessent de s’entremêler, font écho à la dynamique des arabesques et des courbes que l’on retrouve dans les tableaux de Spilliaert.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    
4000 Liège

  • Bonne-maman et Le Corbusier
    Un film de Marjolaine Normier (2017 - 58’)

    L’appartement de Bonne-Maman a brûlé entièrement mais, puisque c’est l’éminent Le
    Corbusier qui l’a conçu, des experts le reconstruisent « à l’identique ». Au fil du chantier et du quotidien de sa grand-mère qui y vit depuis 60 ans, la cinéaste raconte avec humour l’histoire de la mythique Cité Radieuse de Marseille, de son glorieux passé et de ses habitants.

    La Venerie Espace Delvaux
    Rue Gratès 3
    1170 Watermael-Boitsfort

  • Koolhaas Houselife - Living Architectures d’Ila Bêka, Louise Lemoine - 2008- 59’

    C’est en Gironde, dans l’extraordinaire maison de Jean-François Lemoine, décédé en 2001, qu’Ila Bêka et Louise Lemoine ont baladé leur caméra pour proposer une visite atypique d’un des monuments phares de l’architecture de la fin du 20e siècle construit par l’architecte Rem Koolhaas. Ici, la star du film est moins la maison que... Guadalupe, la femme de ménage. En effet, les deux cinéastes suivent cette femme au caractère bien trempé dans son travail quotidien au cœur d’une demeure qui est un poème de béton, de fer et de verre. Une chose est sûre, vous n’oublierez jamais Guadalupe !

    Maison de la Francité
    Rue Royale 145
    1000 Bruxelles