Piano, Renzo : Inside Piano, The Submarine - Living Architectures

Couleur, 39’, 2010
Réalisation : Ila Bêka, Louise Lemoine
Scénario : Ila Bêka, Louise Lemoine
Montage : Ila Bêka, Louise Lemoine
Image : Ila BêkaRetour
Son : Ila Bêka
Production : Bêka & Partners

En 1970, le Président Georges Pompidou demande à Pierre Boulez de créer et de diriger un institut de recherche musicale associé au futur Centre national d’art contemporain. Dès 1973, est mis en chantier un bâtiment conçu par les architectes Renzo Piano et Richard Rogers, au pied de l’église Saint-Merri, sous le bassin de la place Igor-Stravinsky, l’IRCAM. Cet épisode intitulé “The Submarine” est une immersion dans l’univers insonorisé de ce sous-marin flottant dans les profondeurs du sol parisien. Il nous ouvre, de façon ludique, les portes du monde de la recherche et de l’expérimentation musicale.

Renzo Piano
Renzo Piano est un architecte italien spécialisé dans le design de musées. Né en 1937, fils et petit-fils d’architecte, il fonde, en 1971, son propre cabinet et s’associe à Richard Rogers puis à Peter Rice. Avec son cabinet Piano & Rogers, il remporte le concours qui lui permet de dessiner l’architecture du musée Pompidou à Paris, ville dans laquelle il s’installe et crée ses ateliers appelés Building Workshops, qu’il développe également à Gênes (sa ville de naissance) et à New York. On doit à Renzo Piano de nombreuses œuvres majeures parmi lesquelles le terminal de l’aéroport d’Osaka, de nombruex musées et fondations. L’œuvre de Renzo Piano consiste à intégrer parfaitement ses bâtiments dans l’environnement du quartier où ils sont construits.

Ila Bêka et Louise Lemoine
Artistes, vidéastes, producteurs et éditeurs, Ila Bêka et Louise Lemoine travaillent ensemble depuis plus de dix ans. Leur recherche se concentre principalement sur l’expérimentation de nouvelles formes narratives et cinématographiques en relation avec l’architecture contemporaine et le monde urbain. Au travers d’un regard singulier et hautement subjectif, pétrit d’humour et d’humanité, leurs films redonnent corps et vie à l’image statique de certaines icônes de l’architecture contemporaine en pointant leur attention sur les notions d’usage. Loin de la virtuosité stérile des belles images, ces films nous ouvrent les portes d’un monde fourmillant d’histoires personnelles qui révèlent à quel point l’architecture, et plus généralement les espaces dans lesquels nous vivons, recouvrent des questions sociales, culturelles et politiques qui nous concernent tous.