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juillet 2018 | septembre 2018

Sur l’agenda 21 août 2018

  • Koolhaas Houselife - Living Architectures d’Ila Bêka, Louise Lemoine - 2008- 59’

    C’est en Gironde, dans l’extraordinaire maison de Jean-François Lemoine, décédé en 2001, qu’Ila Bêka et Louise Lemoine ont baladé leur caméra pour proposer une visite atypique d’un des monuments phares de l’architecture de la fin du 20e siècle construit par l’architecte Rem Koolhaas. Ici, la star du film est moins la maison que... Guadalupe, la femme de ménage. En effet, les deux cinéastes suivent cette femme au caractère bien trempé dans son travail quotidien au cœur d’une demeure qui est un poème de béton, de fer et de verre. Une chose est sûre, vous n’oublierez jamais Guadalupe !

    Maison de la Francité
    Rue Royale 145
    1000 Bruxelles

  • Bonne-maman et Le Corbusier
    Un film de Marjolaine Normier (2017 - 58’)

    L’appartement de Bonne-Maman a brûlé entièrement mais, puisque c’est l’éminent Le
    Corbusier qui l’a conçu, des experts le reconstruisent « à l’identique ». Au fil du chantier et du quotidien de sa grand-mère qui y vit depuis 60 ans, la cinéaste raconte avec humour l’histoire de la mythique Cité Radieuse de Marseille, de son glorieux passé et de ses habitants.

    La Venerie Espace Delvaux
    Rue Gratès 3
    1170 Watermael-Boitsfort

  • Les silences de Spilliaert
    Un film de Wilbur Leguebe ( 2001 - 50’ - Belgique)

    Pour approcher de plus près l’oeuvre et l’artiste, trois voix nous guident. La première lit les écrits de Spilliaert. A travers des lettres, des extraits de son journal, Spilliaert se livre, raconte son enfance, ses peurs et ses angoisses. La deuxième voix est celle d’un narrateur-ami, qui à la deuxième personne, interroge directement l’artiste et ses toiles et ainsi nous les rend plus proches. Enfin, une narratrice extérieure nous donne les éléments biographiques importants et le contexte de l’époque. Ces trois voix, qui ne cessent de s’entremêler, font écho à la dynamique des arabesques et des courbes que l’on retrouve dans les tableaux de Spilliaert.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    
4000 Liège

  • César de Marc Petitjean - 1994 - 46’

    César et Bernard Blistène entament une discussion qui va explorer toute l’œuvre de l’artiste. César passe par des métaphores culinaires pour parler de son art, exprime des doutes quant à son travail, continue à se demander ce qu’est un sculpteur et retourne, d’une pirouette, dans son atelier, après avoir essayé divers couvre-chefs farfelus, tel un lutin farceur. Et l’on comprend en ces quelques minutes de déambulations passionnantes dans la carrière de César la popularité de cet artiste à l’accent chantant, farceur génial et artiste rabelaisien.

    Point Culture Bruxelles
    Rue Royale 145
    1000 Bruxelles

  • Un modèle pour Matisse : Histoire de la chapelle du Rosaire à Vence
    Un film de Barbara F. Freed (2003 - 67’)

    Sur les hauteurs de Vence, entre mer et montagne, un petit toit de tuiles blanches et bleues surmonté d’une croix en fer forgé ornée de croissants de lune et de flammes dorés, attire l’attention. Tiens, une chapelle se dit-on. Simple, modeste, elle se remarque à peine. Elle est pourtant, d’après ce que Matisse en a dit lui-même, le "chef-d’œuvre de son existence", le "résumé de toute sa vie active". Edifiée en 1951, Matisse y consacra quatre années de travail exclusif et assidu. Il ne fut heureusement pas seul dans cette aventure qui tourna en véritable bataille. Son ancienne infirmière et modèle, Monique Bourgeois, devenue sœur Jacques-Marie, fut à l’origine du projet de la chapelle du Rosaire et lui prêta main forte. Barbara Freed retrace l’histoire de ce lieu, et part à la rencontre de celle qui lui permit de voir le jour. La relation relativement peu connue entre Matisse et cette jeune femme fut à tout point romanesque. À partir des souvenirs de sœur Jacques-Marie, maintenant âgée de 83 ans, de ses notes personnelles et des lettres de Matisse, des archives inédites, ainsi que des photographies de la collection de Matisse, le film retrace les années de travail et les nombreuses difficultés qu’ils durent traverser main dans la main pour que leur projet aboutisse. La vivacité et l’humour de sœur Jacques-Marie rendent le film véritablement passionnant.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles

  • A la recherche du temps gelé
    Un film de Al & Johannes Bucher (2016 - 52’)

    Comment les photographes documentaires belges regardent-ils leur pays et ses habitants ? Plusieurs photographes renommés reviennent sur les lieux emblématiques et qui ont aujourd’hui disparus.

    La Venerie Espace Delvaux
    Rue Gratès 3
    1170 Watermael-Boitsfort

  • Dans le cadre de Madmusée (musée art différencié - art outsider - créahm ) du 21 mars 2019 - 21 mars 2020

    La légende du silex
    Un film de Clovis Prévost (1990 - 43’ - Belgique)

    Robert Garcet est un personnage étonnant, un artiste et un philosophe "brut". Il est le Facteur Cheval de la Belgique. Paléontologue, démonologue, géologue, cosmographe, ami de l’humanité et de la fraternité, il est, pour l’état civil, un ouvrier carrier. Il a passé 18 ans dans les Ardennes à construire la Tour Eben-Ezer, temple du silex et de l’apocalypse. Un lieu surprenant et fantastique au sens premier du terme.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    
4000 Liège

  • Charleroyal, le K. Szymkowicz de Bernard Gillain - 2015- 60’

    Léo Ferré et Charles Szymkowicz, deux artistes de la démesure, deux univers qui s’entremêlent, deux personnages “cul et chemise”. L’un ne va pas sans l’autre. Dans leurs deux univers, bouillonne un magma de matières musicales, poétiques et picturales. Du volcan “Szymkowicz ” jaillit une lave de couleurs et de personnages. Et quand Michel Bouquet donne sa voix aux textes, forcément le spectateur est pris !

    Maison de la Francité
    Rue Royale 145
    1000 Bruxelles

  • Chants de simplification
    Un film de Renaud de Putter (2002 - 42’)

    Le personnage apparaît en un être de sexe ambigu. Il chante une chanson disant l’ambivalence de son désir. Débute alors une lente métamorphose le menant, à travers une errance nocturne, plus près de sa vérité.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles

  • La Langue rouge
    Un film de Violaine de Villers (2016 - 69’ - Belgique)

    Dans son atelier, le peintre Walter Swennen nous présente à un va-et-vient savant et ludique entre ses associations de pensée et ses matériaux de création, entre une manière d’être et une manière de peindre. De Bruxelles à New York, avec la complicité de la réalisatrice Violaine de Villers, Swennen dialogue avec ses tableaux et tire la langue au langage.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    
4000 Liège

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