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Sur l’agenda 14 décembre 2017


  • Les Enchanteurs
    Un film de Frédéric Laffont (2016 - 52’)

    Ici, on chante, on crée, on joue, on coud, on dessine, on assemble, on recommence, souvent...Ici, on budgétise, on fait des plans, on construit, on époussette et on accueille. Ici, on parle toutes les langues, on se comprend ou pas, on répète, on recommence, on fait la grimace, parfois. Ici, le spectacle doit avoir lieu, et pour qu’il ait lieu il faut des mains et des cerveaux, des voix, des volontés, du courage et de la passion, beaucoup de passion. C’est toute une institution qui se dessine ici, un monument, un navire qui ne se laissera pas couler, L’Opéra de la Monnaie.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    4000 Liège


  • Programmation pour cette saison 2017-2018 autour de la ville, de l’artiste, de son art et du rapport qu’il entretient avec la ville et ses habitants.

    Le Quatrième mur
    Un film de Marie-Françoise Plissart (2013 - 49’)

    Pas à pas, pendant deux ans, la photographe et réalisatrice Marie-François Plissart a suivi la construction, sur le site de l’Émulation, du Théâtre de Liège inauguré en octobre 2013. Elle filme ouvriers, créateurs et architectes réunis autour de la naissance de ce nouveau bâtiment et réalise ainsi le portrait d’un des grands chantiers culturels de la ville de Liège tout en menant une réflexion originale sur l’identité du théâtre.

    PointCulture Bruxelles
    Rue Royale, 145
    1000 Bruxelles


  • Dans le cadre de l’exposition sur la peinture italienne

    Visite à la villa Borghese : Bella di notte
    Un film de Luciano Emmer (1997 - 26’)

    Âgé de presque 80 ans, Luciano Emmer réalise son dernier film sur l’art, Bella di notte en 1997, une promenade nocturne dans les salles de la Villa Borghese, à Rome. Double privilège pour le spectateur : pénétrer dans ce temple de l’art, comme furtivement, de nuit et faire cette visite avec Emmer, se laisser guider par son œil et sa lampe torche. Immédiatement, le palais prend des allures mystérieuses, se peuple d’œuvres qui deviennent de véritables personnages. L’éclairage parcimonieux qui perce dans cette nuit permet alors à l’œil de voir « plus » encore qu’en plein jour et la visite érudite et sensuelle de notre guide qui interroge les œuvres comme si elles étaient de vieux amis nous donne, en même temps, le portrait espiègle d’un grand cinéaste.

    Nel Disegno - Les Maîtres italiens du XVe au XVIIIe siècle
    Un film de Roberto Aguerre (1979 - 26’)

    Un rapport ludique et cinématographique entre les superbes dessins des maîtres italiens du XVe au XVIIIe siècle (l’image) et la musique de la même époque genre danse, ritournelle, Carmina Burana (le son). Sans commentaire, sans nom cité, c’est un voyage d’un arbitraire de charme dans le monde du "cabinet des estampes". Mis à part les amateurs et les spécialistes, le grand public connaît mal les sanguines, dessins, eaux fortes, gravures, oubliés au profit des oeuvres dites majeures. Là, on entre dans la virtuosité des traits, le génie de l’esquisse, du croquis. On capte sa spontanéité, sa liberté, son intimité. Mais il ne faut pas demander à ce film - et c’est sa limite - de donner une approche structurée, dramaturgique ou thématique. Comme dans une chorégraphie molle cela commence et s’arrête quand le cinéaste le juge bon avec, parfois, l’invitation de voir trois gravures en même temps, mises dans des cadres différents. Une démarche originale.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    4000 Liège


  • Programmation pour cette saison 2017-2018 autour de la ville, de l’artiste, de son art et du rapport qu’il entretient avec la ville et ses habitants.

    Xmas Meier - Living Architectures
    Un film de Ila Bêka & Louise Lemoine (2013 - 51’)

    Inscrit dans la série "Living Architecture", "Xmas Meier" nous entraîne, pendant Noël, au cœur de la classe populaire dans la banlieue romaine, une banlieue passée de l’anonymat le plus complet à la renommée grâce à l’église construite par Richard Meier pour le Jubilé. L’église aux voiles, ainsi baptisée dans le quartier, achevée en 2003 pose des questions : Quel rapport entretient cette architecture sophistiquée et l’identité du quartier dans lequel elle s’inscrit ? Le bâtiment confère-t-il une identité positive à ce quartier populaire ? La controverse, l’ironie caustique et la liberté d’expression s’opposent à la dévotion la plus totale à travers portraits et témoignages des usagers de ce lieu de culte, ainsi que d’habitants des grands ensembles voisins. Un film qui interroge la relation entre un chef-d’œuvre de l’architecture contemporaine et son tissu urbain. Bienvenue à Rome !

    PointCulture Bruxelles
    Rue Royale, 145
    1000 Bruxelles


  • Les Mains libres
    Un film de Jérôme Laffont (2017 - 77’)

    L’œuvre du graveur, peintre et illustrateur belge Frans Masereel est à redécouvrir en ces temps troublés qui sont les nôtres. Frans Buyens nous l’avait fait connaitre avec ses entretiens filmés en 1969, d’une grande connivence avec l’artiste et l’homme, ses valeurs qui illustraient, à travers ses convictions pacifistes, un désir de paix universelle, une conception de l’art à la portée de chacun. Jérôme Laffont prend aujourd’hui le relai à travers son beau film Les mains libres. Il a pris le parti de n’utiliser que les gravures de l’artiste pour en tracer le portrait. C’est une leçon de gravure et de cinéma, inventive, au plus près des gestes du créateur.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles


  • Le cristal et la fumée
    Un film de Serge Steyer & Stéphane Manchematin (2014 - 52’)

    Dans les Vosges où il vit en retrait du monde de l’art, un artiste façonne, à son rythme, une œuvre énigmatique et singulière, à la fois contemporaine et sans âge. Au fil des saisons, entre travail concret et œuvres rêvées, entre précision du geste et économie de mots, entre promenades en forêt et brefs allers-retours à la capitale, Patrick Neu relie l’art des maîtres anciens à la création contemporaine. Il manie des matières peu familières et fragiles comme la suie sur verre, le cristal, la cire, ou encore l’encre de Chine,... Le film permet d’enter dans ce travail d’ascèse et met en scène l’artiste dans des tableaux sublimés par la caméra et également dignes des maîtres anciens.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    4000 Liège


  • La 39ème saison des Midis du Cinéma propose une année de films sur l’art passionnants à découvrir un jeudi sur deux, au Musée d’Art Ancien à 11h30, 12h30, 13h30 et 14h30 !

    Pétra et les Nabatéens
    Un film de Jacques Vichet (2013 - 52’)
    Pétra, située au cœur d’une vallée bordée par les montagnes, a été occupée vers le VIe siècle av. J.-C. par les Nabatéens, qui l’ont fait prospérer grâce à sa position sur la route des caravanes transportant l’encens, les épices et autres produits de luxe entre l’Egypte, la Syrie, l’Arabie du Sud et la Méditerranée. Au IVe siècle av. J.-C., la ville s’étend sur plus de 10 km. Le Sîq, défilé long, étroit et sinueux, constitue l’entré de la ville antique. Sa largeur maximum de quelques mètres, avec ses parois de plusieurs dizaines de mètres de hauteur, en font un endroit facile à défendre. La Khazneh, appelée également "trésor du Pharaon", est l’un des bâtiments les plus connus de la cité antique car pendant longtemps les Bédouins, qui ont vécu dans le secteur, ont cru que l’urne funéraire située en haut du bâtiment contenait un important trésor. Représenté par une imposante façade taillée dans le grès et influencé par l’art architectural d’Alexandrie, il serait le tombeau du roi Arétas IV (mort en 40). Le Deir, ou "le monastère", est le bâtiment le plus imposant et sa façade semble liée à un rite funéraire. Une importante urne funéraire a été trouvée à son sommet.

    Une merveilleuse redécouverte d’une civilisation perdue

    Musée d’Art Ancien
    Rue de la Régence, 3
    1000 Bruxelles


  • Sol LeWitt
    Un film de Chris Teerink (2012 - 72’)

    En dépit de son succès et de sa notoriété, Sol LeWitt est resté, tout au long de sa vie, un homme discret. Il refusa tous les prix, n’accepta jamais de se laisser photographier et n’accorda que de très rares interviews... Comment réaliser alors le portrait d’un artiste qui refusait de se montrer ? En laissant son œuvre parler pour lui, car c’est avant tout l’œuvre qui prime chez LeWitt, rien d’autre. De même, l’artiste évacue tout contenu subjectif pour ne retenir que le concept, réduisant ainsi son art au strict minimum. Pour progresser, il faut revenir à l’essence, estimait-il. Ses fresques murales seront exécutées par des assistants afin d’en gommer toute forme de subjectivité. À la base, elles reposent sur une idée d’une apparente simplicité, dont se dégage une beauté visuelle et intellectuelle subjuguante. Centré sur les peintures murales, le documentaire de Chris Teerink réussit à capter avec brio la grande rigueur du travail de l’une des figures emblématiques de l’art conceptuel mais aussi la sensibilité d’une recherche généreuse à l’émouvante beauté.

    Grand Curtius
    Féronstrée 86-88
    4000 Liège


  • Le Pavillon des Douze
    Un film de Claude François (2017 - 50’)

    Un lieu intime (et imaginaire) où sont rassemblées douze œuvres picturales issues de différents musées de la Fédération Wallonie-Bruxelles. L’objectif n’est pas de faire une histoire de l’art belge, mais plutôt de présenter ces œuvres, qui mélangent époques et styles, sous un angle personnel et original. Claude François n’agit pas seul : il s’est entouré d’une série de poètes belges francophones qui commentent chacune des œuvres. Caléidoscope de voix et d’images, dans lequel s’immisce subrepticement le spectateur...

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles


  • La 39ème saison des Midis du Cinéma propose une année de films sur l’art passionnants à découvrir un jeudi sur deux, au Musée d’Art Ancien à 11h30, 12h30, 13h30 et 14h30 !

    La turbulence Rodin
    Un film de Claire Duguet et Leslie Grunberg (2017 - 52’)

    La place de Rodin dans l’histoire de l’art est unique. Avec des œuvres comme La porte de l’enfer, Le baiser ou son Balzac, éreinté avant d’être encensé, Rodin a fait sortir la sculpture de sa vocation ornementale pour la faire entrer, charnelle et palpitante, dans une nouvelle ère. Grâce à un riche choix d’archives, Claire Duguet retrace son parcours artistique en l’inscrivant dans le formidable bouillonnement (pictural, littéraire, musical, architectural et sociétal) qui traverse la France de la seconde moitié du XIXe siècle jusqu’à la Belle Époque.

    2017 consacre Auguste Rodin et fête le centenaire de la disparition du père de la sculpture moderne, et notamment au Grand Palais 22 mars au 31 juillet 2017

    Musée d’Art Ancien
    Rue de la Régence, 3
    1000 Bruxelles

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