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Sur l’agenda 26 avril 2019

  • Des Cowboys et des Indiens : le cinéma de Patar et Aubier
    Un film de Fabrice du Welz (2018 – 68’)

    Un portrait intimiste du tandem Patar et Aubier et qui retrace l’histoire de leur cinéma, de « Panique au Village » jusqu’à « Ernest et Célestine » mais aussi de toute l’équipe qui gravite autour du duo... Un film bourré de bière et de bienveillance, avec du gros son et de l’amitié, une tendresse toute sincère et une coiffure banane. Des héros dada, punks, féroces, sincères... Et le récit d’un groupe, aux aventures aussi dingues que celles de leurs personnages et aux esprits aussi louches que leurs répliques... Car l’ensemble de cette tribu a un part de responsabilité dans les films de Patar et Aubier : ils sont un peu tous, quelque part, des Cowboys et des Indiers.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles

  • Un modèle pour Matisse : Histoire de la chapelle du Rosaire à Vence
    Un film de Barbara F. Freed (2003 - 67’)

    Sur les hauteurs de Vence, entre mer et montagne, un petit toit de tuiles blanches et bleues surmonté d’une croix en fer forgé ornée de croissants de lune et de flammes dorés, attire l’attention. Tiens, une chapelle se dit-on. Simple, modeste, elle se remarque à peine. Elle est pourtant, d’après ce que Matisse en a dit lui-même, le "chef-d’œuvre de son existence", le "résumé de toute sa vie active". Edifiée en 1951, Matisse y consacra quatre années de travail exclusif et assidu. Il ne fut heureusement pas seul dans cette aventure qui tourna en véritable bataille. Son ancienne infirmière et modèle, Monique Bourgeois, devenue sœur Jacques-Marie, fut à l’origine du projet de la chapelle du Rosaire et lui prêta main forte. Barbara Freed retrace l’histoire de ce lieu, et part à la rencontre de celle qui lui permit de voir le jour. La relation relativement peu connue entre Matisse et cette jeune femme fut à tout point romanesque. À partir des souvenirs de sœur Jacques-Marie, maintenant âgée de 83 ans, de ses notes personnelles et des lettres de Matisse, des archives inédites, ainsi que des photographies de la collection de Matisse, le film retrace les années de travail et les nombreuses difficultés qu’ils durent traverser main dans la main pour que leur projet aboutisse. La vivacité et l’humour de sœur Jacques-Marie rendent le film véritablement passionnant.

    Maison de la Francité
    Rue Joseph II, 18
    1000 Bruxelles